17.04.2012
Présidentielle : QUE FAIRE ?
Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
Quel que soit le résultat de la Présidentielle, une chose est sûre, le grand perdant sera le Peuple français.
En effet, si l’on regarde la liste des candidats, aucun ne représente la Droite nationaliste et identitaire. La candidature de Carl Lang ayant, hélas, échoué faute d’avoir obtenu le nombre nécessaire de parrainages. Nous ne nous étendrons pas ici sur la candidature de Marine Le Pen : ses renoncements successifs et sa soif de respectabilité l’ayant définitivement rangée, selon sa propre volonté, parmi les zélateurs du Système. Dans ces conditions l’hyper-classe peut dormir sur ses deux oreilles : le futur Président, qu’il s’agisse de Nicolas Sarkozy ou de François Hollande, sera l’un de ses serviteurs bien dressé.
La droite libérale et la gauche sociale-démocrate, incarnées par l’UMP et le PS, continueront à mener la même politique au service de ceux qui veulent détruire les nations, les identités, les racines et les traditions, au profit d’un vaste cloaque mondialisé dans lequel l’homme ne serait plus qu’un gentil consommateur servile et abruti par les médias juste bon à gaver les comptes des actionnaires des multinationales apatrides.
Du passé faisons table rase (sauf lorsqu’il sert à culpabiliser, donc à affaiblir, les peuples européens bien entendu…) et broyons les identités, tels sont les projets de ceux qui dirigent le monde aujourd’hui.
La mondialisation entraine la paupérisation comme l’immigration entraine l’islamisation.
Le problème, c’est que cette vision, à la fois angélique et barbare, de l’avenir de l’humanité se heurte par la force des choses à un obstacle de taille : la paupérisation grandissante des classes moyennes. En termes clairs : les riches sont de plus en plus riches et les moins riches deviennent de plus en plus pauvres. En France, et en Europe, la consommation moyenne des ménages commence à baisser sérieusement et les prix ne cessent d’augmenter. Le nombre des chômeurs augmente malgré tous les artifices imaginés pour masquer la réalité et l’immigration continue comme si de rien n’était, entraînant au passage une islamisation rampante de notre continent. Et ce n’est pas la demi-douzaine d’expulsions décidée par le gouvernement à la suite de la triste affaire de Toulouse et Montauban qui changera le cours des choses.
Entre une pseudo-droite qui fronce gaillardement les sourcils pendant les campagnes et qui reste pleutre à souhait entre elles, une gauche démago qui propose l’instauration du droit de vote aux étrangers, un centre intrinsèquement pathétique et une Marine Le Pen en mal de dédiabolisation (?) et d’affection médiatique qui trahie sans vergogne son camp, reconnaissons que nous sommes plutôt « mal barrés »…
Cette situation est d’autant plus grave qu’aucun candidat n’apporte à ce défi des mondialistes une réponse authentiquement nationaliste. Chacun cherchant à rester dans les normes imposées et surtout à ne pas apparaître comme étant hors-système. Un exemple parmi tant d’autres : la présence déplacée, pour ne pas dire hypocrite (si les crimes de Mohamed Merah s’étaient produits trois mois après les élections, seraient-ils tous venus ?), aux obsèques des militaires assassinés de quatre candidats (le seul qui était à sa place étant l’actuel président de la République) prouve la soumission de ceux-ci au politiquement correct et l’absence de leur part de toute volonté de rupture avec le Système. Quant aux gesticulations du sinistre fanfaron Mélenchon, elles ne nous feront pas oublier qu’il est le candidat de l’idéologie la plus criminogène de tous les temps, à savoir l’internationalisme communiste… Et au mondialisme, on n’oppose pas l’internationalisme, fut-il communiste.
En 2007, le leurre du moment s’appelait Sarkozy (l’avenir a confirmé nos appréhensions), et même si la campagne du FN nous semblait prendre des tournures inquiétantes (Valmy, Argenteuil…) nous avions appelé, sans hésitation aucune, à voter pour Jean-Marie Le Pen (cf. Synthèse nationale n°2 et 3). Cette année, nous l’avons vu, les choses sont différentes. Alors, me dire-vous, dans ces conditions que faire le 22 avril ? Ma réponse est simple et elle n’engage que moi : faites ce que vous voulez… vous êtes prévenus. Pour ma part, je resterai chez moi.
Le combat continue
L’Ordre nouveau, nationaliste, social et identitaire auquel nous aspirons n’est donc, semble-t-il, pas pour demain si l’on s’en tient au calendrier électoral. Nous le savons et cela n’entame en rien notre détermination. Les événements peuvent, nous le savons bien, se précipiter et l’essentiel, c’est d’être prêt.
L’objectif que nous nous sommes fixés depuis la création, en octobre 2006, de Synthèse nationale est de contribuer à l’émergence d’un vaste mouvement de rassemblement populaire capable d’imposer la seule alternative crédible au Système destructeur des peuples : l’alternative nationaliste. Une fois les leurres écartés, le travail sera plus facile. Déjà les premiers résultats sont là : la constitution au mois de novembre dernier de l’Union de la Droite nationale qui réunit les principales formations politiques (Parti de la France, MNR, Nouvelle Droite Populaire) restées fidèles aux fondamentaux de notre famille politique et qui a obtenu les soutiens de nombreux mouvements, journaux et associations autour de la campagne de Carl Lang, ou encore l’organisation, le dimanche 13 mai prochain (10 h, Place de la Madeleine) d’une grande manifestation unitaire contre le mondialisme à Paris. La première manif qui viendra troubler la quiétude mortifère du futur gouvernement.
Bref, les nationalistes, même s’ils sont absents de cette péripétie présidentielle, n’ont pas dit leur dernier mot. Bien au contraire…
Editorial du n°27 de la revue Synthèse nationale (cliquez ici)
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02.04.2012
Les 3 facteurs clé de notre décadence ne sont pas clairement abordés par les candidats à la Présidentielle...
Marc Rousset
De même que la Vérité sort souvent de la bouche des enfants, l’hebdomadaire britannique The Economist a le mérite d’attirer notre attention sur le caractère peu sérieux en France de la campagne présidentielle en cours. Le titre de son dernier numéro s’intitule : « La France en déni. L’élection la plus frivole d’Occident » en parodiant comme illustration le tableau d’Edouard Manet « Déjeuner sur l’herbe » où l’on voit Nicolas Sarkozy et François Hollande assis à même le sol dans une clairière avec une femme totalement nue. Malheureusement le réquisitoire de l’hebdomadaire ne porte que sur le thème de notre compétitivité déficiente et l’hypertrophie paralysante de nos dépenses publiquesqui sont pratiquement passés sous silence par tous les candidats ! Mais The Economist oublie les deux autres facteurs clé de la décadence morale, sociale et économique française, à savoir le libre échange mondialiste à la source de notre désindustrialisation et l’immigration avec son coût économique annuel monstrueux, soit 73 milliards d’euros, pratiquement le déficit budgétaire de la France!
Le réquisitoire juste de The Economist sur l’hypertrophie des dépenses publiques françaises
Le Président Sarkozy illusionne avec ses rodomontades et François Hollande nous prépare le sort de la Grèce tandis que Mario Monti réforme l’Italie pour de bon ! L’Espagne, l’Italie adoptent des politiques et des attitudes envers les réformes et la dépense publique infiniment plus courageuses quece qu’envisagent les candidats actuels. La France détient cependant déjà le record d’Europe pour les dépenses publiques (Etat, Collectivités locales, Sécurité Sociale) qui s’élèvent en 2011 à 55,9% du PIB ! Les mesures adoptées jusqu’à présent, même pour les retraites, relèvent beaucoup plus de la démagogie et de la poudre aux yeux que de réformes structurelles sérieuses à long terme redressant effectivement la situation. Quant à la croissance, elle doit venir de l’offre nouvelle de nouvelles entreprises compétitives avec la retraite à 65 ans, la suppression effective des scandaleux régimes spéciaux publics de retraite et non pas de l’entretien illusoire d’un trop grand nombre defonctionnaires ainsi que d’un laxisme social ou de gestion. Il est facile pour l’oligarchie politique de se donner bonne conscience en ne faisant rien pour réduire les dépenseset en prenant pour prétexte que l’on entretient la consommation et donc la croissance ! Depuis le temps qu’elle pratique cette folie démagogique, la France devrait avoir aujourd’hui le PIB par tête le plus élevé du monde !
Nous ne répéterons jamais assez que de 1991 à 2008, le nombre de fonctionnaires en Allemagne qui faisait face au problème des fonctionnaires trop nombreux de l’ancienne DDR a baissé de 6 737 000 à 4 505 000. Dans le même temps, la France passait de 4 258 000 à5 200 000 fonctionnaires. Avec près de 20 millions d’habitants de moins, la France a réussi la triste performance de dépasser l’Allemagne en 2002. Compte tenu de la différence des populationsde l’ordre de 3 pour 4 entre la France et l’Allemagne, le nombre de fonctionnairesfrançais,en partant du chiffre allemand de 4 505 000 devrait donc être de 3 Millions ! Puisqu’il est de 5 200 000, il y a doncbien en France 2 000 000 de fonctionnaires en trop !
Le deuxième facteur clé de notre décadence économique : la France le pays le plus désindustrialisé de la zone euro en raison du libre-échange mondialiste
Nous avons déjà écrit de nombreuses chroniques sur ce thème. Cette fois-ci nous nous bornerons à citer plusieurs passages du Prix Nobel Maurice Allais qui expliquait pourquoi en suivant la politique libre-échangiste de Bruxelles, la France se suicide !
« La mondialisation de l’économie est certainement très profitable pour quelques groupes privilégiés. Mais les intérêts de ces groupes ne sauraient s’identifier avec ceux de l’humanité toute entière. Elle ne peut que se révéler finalement désavantageuse pour tous les peuples» (1)
« En fait, ce que l’on a constaté, c’est que la politique de libre échange mondialiste poursuivie par l’organisation de Bruxelles a entraîné (en France) à partir de 1974 la destruction des emplois, la destruction de l’industrie, la destruction de l’agriculture et la destruction de la croissance » (2)
« Si la politique libre-échangiste de l’organisation de Bruxelles n’avait pas été appliquée, le PIB réel par habitant en France serait aujourd’huid’au moins 30% plus élevé qu’il ne l’est actuellement et il serait certainement au moins égal au PIB réel par habitant aux Etats-Unis » (3)
Il importe en effet de réaliser que ce que la France gagne en baisse de prix, elle le perd enchômage (3 millions d’emplois industriels disparus en 30 ans)et en diminution de revenus. Le recul du pouvoir d’achat affecte les chômeursmais aussi les non chômeurs qui subissent des prélèvements fiscaux et sociauxcroissants pour aider leurs compatriotes et les immigrés sans emploi. Voici ce qu’écrivaitégalementMaurice Allais : « Les partisans du libre-échange mondialiste soulignent que grâce aux délocalisations et aux importations en provenance des pays à bas salaires, jamais les prix dans les hypermarchés n’ont été aussi bas ».
« Mais c’est oublier que les consommateursne sont pas seulement des acheteurs. Ils sont également des producteurs qui gagnent leur vie et qui paient des impôts »
« En tant que consommateurs ils peuvent acheter des produits meilleur marché. Mais pour ces consommateurs la contrepartie de ces importations à bas prix est finalement la perte de leur emploiou la baisse de leurs salaires, et des impôts accruspour couvrir le coût social du chômage et de la politique de l’emploi. Dès lors les avantages apparents des produits bon marché sont plus que contrebalancés par leurs coûts économiques et sociaux réels de toutes sortes » (4)
Le résultat à ce jour, avant la désertification industrielle totale si rien ne change, c’est que, selon une étudede COE-Rexecode de mars 2012 (5), la France est désormais le pays de la zone euro dont la part de la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière dans le PIB est la plus faible (9,33% en 2010) . A titre de comparaison, le poids de l’industrie atteint 12,1% en Espagne et 11,8% au Portugal, 13,1% en Belgique et 11,9% aux Pays Bas. Quant à l’Allemagne, elle fait la course en tête avec une industrie qui représente 18,7% de son PIB.
Le troisième facteur clé de notre décadence économique, sociologique et morale : la folle immigration extra-européenne
Là encore nous citerons le brillant major de Polytechnique Maurice Allais, peu suspect de racisme maladif ou congénital qui, déjà en 1992, écrivait : « L’immigration tout à fait excessivequi s’est constatée en Francedepuis les années soixante a constitué par ses conséquences de toutes sortes un intolérable fardeau… dont le seul résultat tangiblea été de déprimer profondément les salaires réels français... » (6)
Nous ne nous étendrons passur les thèmes de la perte de l’identité française, européenne et du risque évidentde guerre civile pour nos enfants et petits-enfants. Renaud Camussouligne à juste titre « qu’aucun épisode depuis quinze siècles, ni la Guerre de Cent ans, ni l’occupation allemande n’ont constitué pour la patrie une menace aussi grave, aussi fatale, aussi virtuellement définitive en ses conséquences que le changement de peuple »(7). Nous assistons en quelque sorte à un véritable génocide culturel de la France...
Selon Yves-Marie Laulan, dans son étude du 19 Février 2012 (8), les coûts nets directs ou indirects de l’immigration s’élèvent à 73,3 milliards d’euros .Ilssont doncnonfinancés par un déficit budgétaire de 85 milliards d’euros qui alimentent l’endettement actuel de la France de 1717 milliards d’euros. L’immigration en France peut être évaluée à 250 000 (9) personnes par an dont 50 000 clandestins, soit une agglomération lilloise tous les 3 ans !
Comme nous le rappelleMarc Aurèle « l’objet de la Vien’est pas de se trouver du côté de la majorité, mais d’éviter d’être du côté des imbéciles ». Des dix candidats qui se présentent avecleurs 500 signatures, aucun n’ala stature d’un De Gaulle ou d’un Poutine pour redresser d’une façon urgente une France qui part à vau-l’eau ! Les problèmes fondamentaux de défensene sont mêmepas abordés. Il n’est donc pas étonnant que les thèmes de la campagne présidentiellene soient pas à la hauteurde la faillite d’un Etat, d’une invasion migratoire programmée, des enjeux pour la France de sa survie économique, politique,militaire, démographique, linguistique et civilisationnelle.
Notes
(1) Maurice Allais, Erreurs et impasses de la construction européenne. Editions Clément, 1992, page 217
(2) Maurice Allais, L’Europe en crise,que faire ? Editions Clément Juglar, 2005, page 71
(3 ) Maurice Allais, op cit, page 71
(4) Maurice Allais, La Mondialisation, la destruction des emplois et de la croissance Editions Clément Juglar, 1999, page 309
(5) COE-Rexecode, « Faiblesseset atouts de la France dans la zone euro », mars 2012
(6) Maurice Allais, L’Europe en crise, que faire ? op cit, page 77
(7) Renaud Camus, Le Grand Remplacement, Editions David Reinharc, novembre 2011,
(8) Yves-Marie Laulan, L’impact macro-économique de l’immigration, 19 février 2012
(9) Yves-Marie Laulan, Tableau de bord de l’immigration-Chiffres clefs des flux migratoires, Décembre 2011
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08.03.2012
L'intervention de Robert Spieler samedi 3 mars lors du meeting parisien de soutien à Carl Lang :
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25.01.2012
Samedi 11 février, à Paris, conférence de Synthèse nationale sur l'évolution de la Droite nationale entre 1968 et 2012 : VENEZ NOMBREUX !
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26.12.2011
ECOUTEZ CARL LANG !
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02.12.2011
Eurocratie : toujours plus de pouvoirs en matière d'immigration extra-européenne...
Par Yves Darchicourt
Selon L'Europe en France (*), la commission européenne vient d'adopter deux propositions législatives soutenues par la très mondialiste Cécilia Malmström (commissaire chargée des affaires intérieures) et visant à réformer le Code Schengen dans le sens d'une gouvernance plus forte de l'Union Européenne.
Selon ces propositions présentées comme "permettant de préserver l'avenir de Schengen", les Etats membres - qui jusqu'alors pouvaient rétablir le contrôle à leurs frontières en cas de "menace grave pour l'ordre public ou la sécurité intérieure" - pourront rétablir un contôle frontalier dans deux nouvelles situations :
- en cas d'évènements prévisibles et temporaires comme des sommets politiques ou des manifestations sportives mais avec l'autorisation préalable de Bruxelles,
- en cas d'urgence comme des attentats terroristes et l'afflux d'immigrés mais pour 5 jours seulement, au-delà un gouvernement national devra obtenir l'aval de la Commission et soumettre sa décision à la validation des autres Etats membres à la majorité qualifiée.
Ce qui revient à dire que des eurofédérastes pourront bloquer la possibilité pour une Nation de contrôler durablement ses frontières afin de se protéger des invasions migratoires exotiques. Une raison supplémentaire pour envoyer l'eurocratie au diable !
(*) la lettre de la représentation en France de la commission européenne n°36 (novembre 2011).
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30.11.2011
Synthèse nationale n°25 : abonnez-vous donc !
Mondialisation, démondialisation : les enjeux…
L'Editorial de Roland Hélie : Evitons les pièges du Système…
● Patrick Parment :La problématique autour d’une victoire annoncée du sieur François Hollande…
● Bernard Bres : Dossier mondialisation, démondialisation, les enjeux…
● Un grand entretien avec Pierre Hillard, universitaire sur la démondialisation…
● Pieter Kerstens : Des nouvelles de l’Oncle Sam…
● Arnaud Raffard de Brienne : Chassons les voleurs du pouvoir…
● Lionel Baland : L’énigme Otto Rösch et la tache brune du SPO...
● Jean-Claude Rolinat : France Allemagne : la Sarre, une pomme de discorde oubliée…
● Robert Spieler : Pourquoi la 5e journée de Synthèse nationale a failli ne pas avoir lieu…
● Yves Darchicourt : Histoires et légendes d’Europe, le royaume du Prêtre Jean…
● L’Union de la Droite Nationale est née…
● Francis Bergeron : Hergé réhabilité par Spielberg
● Les rubriques de Philippe Randa, Luc Barbulesco, Patrick Gofman, Pieter Kerstens, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta…
Le numéro 25 (130 pages) : 12,00 €
Abonnement simple : 50,00 €
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19.10.2011
Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, invité par le Libre Journal du Parti de la France...
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04.10.2011
Abonnez-vous à la revue Synthèse nationale !

Synthèse nationale n°24 (septembre octobre 2011) :
Vers l'union de la Droite nationale... l'éditorial de Roland Hélie
Un grand entretien avec Carl Lang, candidat à l'élection présidentielle.
Marc Noé : Tordre le cou au politiquement correct...
L'actualité vue par Patrick Parment...
Marc Rousset : Le tribunal de l'histoire ne reconnait que les vainqueurs...
Gérard Pince : Le coût de l'immigration en provenance du Tiers Monde...
Arnaud Raffard de Brienne : La désinformation autour du recruttement dans la Fonction publique...
Jean-Claude Rolinat : Nous avons changé parce que le monde a bougé...
Lionel Baland : un entretien avec Gabor Vona, le président du Jobbik (Parti nationaliste hongrois).
Francis Bergeron : Maurice Bardèche, chroniqueur de l'Europe désintégrée d'après guerre...
Deux entretiens exhumés : Maurice Bardèche et Antonio de Oliveira Salazar...
Les pages du Marquis... par Jean-Paul Chayrigues de Olmetta
Des articles de Philippe Randa, Robert Spieler, Yves Darchicourt, Pieter Kerstens...
Un article sur Oswald Spengler et un hommage à François-Georges Dreyfus...
Parution : vendredi prochain, 128 pages, 12,00 €
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Abonnement (6 numéros) : 50,00 € (soutien 100,00 €)
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19.06.2011
Nathalie Kokiuszko-Morizet s'embrouille avec l'euro...
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14.06.2011
Lundi 27 juin : grande réunion de Synthèse nationale à Paris...

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Entretien entre Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et Franck Abed.
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13.01.2011
L'agenda européen oublie toutes les fêtes chrétiennes...
Un agenda conçu pour promouvoir l'Europe et ses institutions auprès des lycéens sème la discorde. Après la Pologne et l'Italie, la France s'est officiellement émue de l'omission de toute référence chrétienne dans ce manuel pédagogique, alors que des fêtes juives, hindoues, sikhes et musulmanes sont évoquées.
«Cet oubli est l'illustration d'une Europe qui n'assume pas ses racines chrétiennes et, ce faisant, se renie, a déploré mercredi le ministre chargé des Affaires européennes, Laurent Wauquiez. On ne doit pas avoir honte de l'Europe des clochers, qui est constitutive de notre identité. Rien n'obligeait à évoquer les fêtes religieuses. Si on choisit de le faire, alors faisons-le jusqu'au bout.»
L'agenda, édité depuis sept ans par la Commission européenne, a été distribué à 3,2 millions d'exemplaires à travers l'Europe (dont 320 000 environ en France). «Ce support pédagogique est envoyé aux établissements scolaires et aux professeurs qui en font la demande», précise-t-on à la Commission.
En bas de page, des notes accompagnent les lycéens tout au long de l'année scolaire 2010-2011 en soulignant certaines dates clés : Journée internationale de la femme le 8 mars, Saint-Valentin le 14 février, Halloween le 31 octobre, Fête de l'Europe le 9 mai… L'année est aussi ponctuée de devinettes et de citations. Le ramadan apparaît en septembre et la fête des lumières, célébrée par les sikhs et les hindous, le 5 novembre. Au 24 décembre figure une mention étonnante : «Le premier sapin de Noël public a été “érigé” sur la place centrale de Tallinn (capitale de l'Estonie) en 1441.» Dans la version française du manuel, Pâques, Pentecôte et Ascension ne sont pas citées […]
«Oublier Noël, c'est prendre le risque de se mettre à dos des centaines de millions de Chrétiens, et d'aggraver l'euroscepticisme ambiant» , analyse Johanna Touzel, porte-parole de la Commission des épiscopats de la communauté européenne, regrettant que cet épisode s'inscrive dans une tendance plus générale. «Les cartes de vœux aussi éludent de nos jours toute référence à Noël», déplore-t-elle.
Au-delà, ce sont les choix pédagogiques de la Commission qui sont remis en question. «Dans cet agenda, on parle finalement peu de l'Europe, a ainsi déploré mercredi Laurent Wauquiez. On parle de Gandhi, de l'introduction de la tomate au Pérou ou de l'Antarctique. N'a-t-on pas une culture, une histoire, des souvenirs communs suffisamment forts à mettre en valeur ? Il va falloir y réfléchir.»
(source : Le Figaro 13/01/11)
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11.01.2011
Euro, la machine infernale...
Par Coclès La Droite strasbourgeoise (cliquez ici) Il y a ceux qui nous promettaient hier la prospérité grâce à la naissance de l'euro : forte croissance, compétitivité accrue, baisse du chômage et amélioration du niveau de vie. Ils avaient trouvé l'arme absolue pour affronter la mondialisation. Mais il faut bien se rendre à l'évidence. En dix ans de monnaie unique la zone euro a enregistré la plus faible croissance du monde, nous avons perdu une large partie de notre compétitivité et notre niveau de vie ne s'est maintenu qu'au prix d'emprunts massifs auprès des marchés qui ont acquis un véritable pouvoir discrétionnaire sur notre avenir. Le bilan est sans appel. Le total de la dette française c'est 100 000 euros par famille et un avenir politique suspendu au chantage des agences de rating. Et l'on continue d'abonder dans les délices de la facilité puisque Mme Lagarde prévoit en 2011 d'emprunter officiellement 190 milliards supplémentaires ! Autant dire qu'on s'enfonce de jour en jour. - Sur la monnaie unique, d'abord, il déclarait : "Ne croyez pas, mes chers compatriotes ceux qui proposent que nous sortions de l'euro. L'isolement de la France serait une folie. La fin de l'euro serait la fin de l'Europe". L'euro est ainsi devenu l'horizon indépassable de la construction européenne. La différence entre l'Irlande plombée par son appartenance à la zone euro et l'Islande qui n'en fait pas partie, semble infirmer le catastrophisme présidentiel (Polémia - Islande qui rit, Irlande qui pleure ). - Sur le protectionnisme, le président qui se targue de défendre une Europe qui protège assurait : "j'ai toujours milité pour la préférence communautaire, et je me suis toujours battu pour la protection de notre industrie". Pieux mensonge. Cela fait belle lurette que dans le cadre européen, la préférence communautaire est renvoyée aux oubliettes d'un archaïsme dont l'Europe ne veut plus entendre parler. Tous les commissaires sont contre. Et même si Éric Besson, ministre de l'industrie, déclare dans Le Monde du 6 janvier : "L'Europe doit introduire le protectionnisme industriel..." ce sont les gouvernements UMP (et PS) qui depuis 20 ans ont verrouillé la question en signant de multiples accords instaurant le libre-échange le plus débridé, le dernier en date étant l'emblématique traité de Lisbonne. Résultat : depuis 25 ans la France, victime de dumping social, est la proie d'une désindustrialisation galopante (Tout sur la Chine: Emmanuel Todd : « Je serais très étonné que l'euro survive à 2011 ») - Enfin, sur la sécurité, M. Sarkozy dit vouloir protéger les Français "de la violence chaque jour plus brutale de la part de délinquants multi-réitérants en ouvrant nos tribunaux correctionnels aux jurés populaires. Ainsi c'est le peuple qui pourra donner son avis sur la sévérité de la réponse à apporter à des comportements qui provoquent l'exaspération du pays". Hélas, on aimerait bien le croire mais avec une politique d'entrée laxiste sur le territoire, 18000 gendarmes et policiers de moins, et une explosion continuelle des violences aux personnes, il est bien difficile d'accorder du crédit à ce qui apparaît une nouvelle fois comme une promesse en l'air. D'autant que le coût d'une éventuelle réforme de la justice correctionnelle obligera les velléités présidentielles à en rabattre. Il suffit de songer qu'il y a chaque année 600 000 procès de cet ordre en France. Par temps d'économies budgétaires est-ce bien sérieux ? Le véritable "populisme" ne consiste pas à proposer des mesures démagogiques, mais à réduire le fossé qui sépare le peuple de ses représentants. Reste l'exaspération du pays. Elle risque bien de s'aggraver !
Face à l'Allemagne qui apparaît comme la seule gagnante dans cette histoire, certains comme l'économiste Jacques Sapir (lié au Front de Gauche) proposent tout simplement de sortir de l'euro. Si possible en organisant notre retrait et en harmonisant notre position avec celles de nos partenaires européens (Marianne, janvier 2011). Autre solution, celle, hardie, proposée par Jean-Pierre Chevènement dans son dernier livre ("La France est -elle finie ?" Fayard) qui à partir d'une méditation sur notre destin collectif montre en quoi notre ralliement unanime à l'Europe de Bruxelles a signifié notre livraison à l'idéologie néo-libérale et à l'ubris qu'elle suppose, nous livrant sans défense au brigandage spéculatif. L'ancien ministre ne propose pas tant de sortir de l'euro que d'investir la cabine de pilotage et de lui donner une toute autre signification, protectrice celle-là. Il y a également les propositions de Roland Hureaux (L’aveuglement européen | Valeurs Actuelles ) analyste modéré de la réalité centralisée et non démocratique de la bureaucratie européenne qui s'apparente de plus en plus à une oppression et réduit le pouvoir politique à n'être qu'une instance d'acquiescement.
Quoi qu'il en soit l'euro, inauguralement mal conçu, ressemble de plus en plus à une cage de fer dont on pourra sortir, non en pratiquant l'acharnement thérapeutique qui consiste à mettre les Européens en compétition les uns contre les autres, mais en se décidant à réguler notre commerce extérieur. Mais pour cela, il faudrait se résoudre à fermer certaines vannes et actionner les leviers monétaires d'un protectionnisme économique à l'échelle continentale. Rivé au dogme libre-échangiste de ses élites, l'Union européenne n'en prend malheureusement pas le chemin.
Les oligarques européens se comportent majoritairnement en véritables forcenés qui, retranchés dans leur Fort Chabrol bruxellois, tirent à vue sur la moindre proposition alternative, en la présentant comme tout simplement suicidaire. Autant vous dire qu'ils ne se privent donc pas de nous prédire l'apocalypse au cas où un Etat membre déciderait de faire cavalier seul. À entendre ces prophètes de malheur qui égrènent un chapelet de catastrophes épouvantables si nous revenions au franc, on se demande comment la France a pu survivre avant l'euro. À les écouter déclamer leurs mantras, des pays comme la Suède, la Norvège ou la Suisse qui ont conservé leur devise nationale devraient aujourd'hui se retrouver au rang du Zimbabwe. La plupart des éditorialistes et des experts, conditionnés par le système bancaire et spéculatif qui les nourrit grassement, devisent pour nous dire que sans l'euro la crise serait pire. Cet argument cataclysmique est tout aussi imparable qu'il est invérifiable. Et, à défaut d'être convaincant, il a le grand avantage de clore tout débat.
Cela dit, la méthode Coué n'a jamais fait une politique et ce que défendent ces gens-là, c'est d'abord l'intérêt d'une toute petite catégorie de nos compatriotes qui ont effectivement profité de la mondialisation dont l'euro a été l'instrument. Toutefois, les marchés qui ont acquis leur autonomie continueront à n'en faire qu'à leur tête, quelles que soient les incantations des europhiles. Faut-il attendre qu'un maillon faible de la zone euro annonce qu'il est incapable de rembourser ses dettes ? Nos banques y laisseront une partie de leurs créances qui, bien entendu, sera alors prise en charge par les finances publiques, selon une habitude bien ancrée. Alors la sortie de l'euro pourrait bien se faire en catastrophe sans que l'on nous demande notre avis.
Si le charismatique Hervé Morin, qui nous présentait ses voeux en direct de sa cuisine devant un batterie de casseroles où mijotait sa tambouille politicienne, n'a guère fait allusion aux problèmes de l'euro, le président de la République, lui, y a consacré une grande partie de son allocution en se fendant d'une inhabituelle mise en garde contre les "irresponsables" qui prônent la sortie de l'euro. Indice, sans doute, de la panique qui saisit le Fouquet's, il répondait ainsi, comme l'a noté un article du Monde du 3 décembre, de manière subliminale aux idées avancées par Marine Le Pen. Mais qu'a donc dit le président en rétorquant point par point aux propositions de la future présidente du Front National sur l'euro, le protectionnisme, et la sécurité ?
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28.12.2010
Revue de presse : Franc-Euro, enquête sur la hausse des prix...
Source Nice matin
via Altermedia
Alors que l'euro entre dans sa dixième année, Nice-Matin compare les prix avant et après l'arrivée de la nouvelle monnaie. Tickets en main, la facture est bel et bien salée.
Après l’or noir, voici venu le temps de l’or vert ! Il n’y en a en effet pas besoin de creuser bien profond pour faire fortune... Ou plomber le panier de la ménagère, question de point de vue. Au palmarès des plus fortes hausses de prix, la laitue mérite une mention spéciale au « business book ». Elle coûtait en 2000 un peu moins de 5 F la pièce (4,95 F soit 0,75 €). On la trouve aujourd’hui à 2,30 € sur les étals des supermarchés. Plus de 200 % d’augmentation ! Minimum. Car à la mode du bio, ceux qui optent pour un produit labélisé devront débourser plus cher encore.
Le frais a le don de refroidir toutes les ardeurs consuméristes. pour preuve le plus basic des légumes, la pomme de terre, voit aussi son prix s’envoler. Le filet de 2,5 kg de patates à frire est passé de 12,50 F (1,91 €) 3,75 €. Fois deux ! Parmentier risque de se retourner dans sa tombe. Dire que la pomme de terre avait été introduite en Europe au XVIe siècle pour lutter contre la famine.
Si les carottes rendent aimables, leur prix a de quoi laisser amer. Le kilo est passé de 3,50 F (0,53 €) à 0,90 € : + 69,81 % en 10 ans.
Et les produits de base n’échappent pas à la règle. Exemple : le sucre en morceau. Le paquet d’1kg est passé de 8 F (1,23 €) à 1,60 €, soit une augmentation de 30 %.
Le litre de lait estampillé d’une marque bien connue coûtait 5,05 F. il vaut aujourd’hui 1,23 € : + 59,74 %.
La plaquette de beurre doux (sauf son prix) est passée de 9,30 F (1,42 euro) à 2,15 €. Soit une augmentation de 51,41 %.
Se nourrir au camembert !
La boîte de six gros œufs risque même de plumer définitivement la ménagère. Son prix a augmenté de 60,31 %. Il est passé de 8,60 F (1,31 €) à 2,10..
Et ne comptez pas mettre de l’huile dans ces rouages financiers, le litre de tournesol est passé de 10,50 F en 2000 à 3,05 € en 2010. A ce compte-là c’est le porte-monnaie qui est pressé à froid ! On se dit alors qu’il va falloir se résoudre à éliminer du chariot le superflu. Sauf que, surprise, l’accessoire est parfois meilleur marché que l’essentiel. Exemple : les quatre tranches de jambon blanc n’ont vu leur prix augmenter que de 14,01 % (de 13,58 F à 2,36 €). Donc les lardons ne doivent pas être issus du même cochon. Car le prix de la barquette de 250 gr a progressé de 130,34 % ! Passant de 4,40 F à 1,55 €.
De même les quatre crèmes vanille subissent moins l’inflation (+22,30 %) que les 16 yaourts natures (+40,85 %).
Quand le pot de 370 gr de confiture de fraises progresse de 51,96 %, celui de la pâte à tartiner au chocolat double (100,85 %).
Pour échapper à l’inflation il ne reste plus qu’une solution : se nourrir exclusivement de camembert ! Son prix stagne. 2,60 F (1,49 €) en 2000 et 1,51 € aujourd’hui. A moins que l’on se limite au pain (frais) et à l’eau. Mais la baguette est passée de 2,60 F en supermarché à 0,70 €. Soit 75 % d’augmentation.
Quant au litre d’Évian il progresse de 38,3 %, et celui du Coca « que » de 23,08 %.
Nous avons comparé des produits de même marque vendus au sein d’une même enseigne commerciale et dans des quantités équivalentes.
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10.12.2010
Yann Sarfati (opération Bankrun2010 Cantona) : “S’il faut être nationaliste, soyons-le !”
10:59 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le temps qui court...
Le billet de Patrick Parment
Comme me l’avouait un de mes amis, si les footballeurs se mettent à penser, c’est qu’on est franchement mal barré. Reste que les propos d’Eric Cantona, dans leur naïveté, ne manquent pas de bon sens. Si tout le monde retire son fric des banques, le système s’écroule. Sauf que la réalité est tout autre, évidemment. D’abord parce que les banques refuseront de vous rendre votre argent en liquide au-delà d’une certaine somme. Mais, si Cantona a fait le « buzz » comme l’on dit sur le Net, c’est bien que les gens ne sont pas dupes. Les banques, que l’on a renfloué avec l’argent du peuple, n’ont pas arrêté pour autant de nous arnaquer. Les paradis fiscaux sont toujours des paradis et les Américains trafiquent leur dollar comme d’habitude via la planche à billets !
Y a que les Européens pour être couillons ! Les spéculateurs à la Soros, continuent d’attaquer l’euro pays par pays et ramassent des fortunes au passage (vive la spéculation). La leçon à en tirer est toujours la même – et Dieu sait si nous cessons de la tirer – tant que nous resterons dans le giron de la finance mondiale, c’est-à-dire dans la logique du capitalisme financier modèle anglo-saxon, auquel adhèrent tous les cloportes bruxellois, on hibernera dans la mouise.
Je rêve d’un grand espace Europe/Russie tirant un bras d’honneur aux Ricains et aux Chinetoques.
L’Europe a mal à l’âme. Les peuples sont comme les hommes. C’est le moral qui fait que tout va bien ou tout va mal. Depuis 1945 la France et l’Europe n’ont plus aucune perspective, plus du tout d’idée du monde à mettre en acte. Alors l’Europe s’ennuie. Elle tombe de surcroît dans la société de consommation qui renforce l’individualisme et la course au soi-disant bonheur. Ca tape sec au moral. On ne fait plus de gosses et on devient masochiste avec des réflexes de petit Blanc frileux. Démocratie et décadence, nous le savons maintenant, marchent de concert.
L’Europe a le moral à zéro, elle se laisse aller et les zozos qui nous gouvernent ne sont jamais qu’à la hauteur de cet immense désarroi.
Un choc émotionnel est nécessaire. Mais lequel ?
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28.11.2010
Revue de presse : La zone euro aux mains des spéculateurs...
La crise des monnaies européennes n’est pas terminée. La difficulté est d’enrayer la contagion, voulue par les spéculateurs, qui s’attaquent maintenant au Portugal et à l’Espagne…
Ça commence toujours de la même manière. Le matin, le Premier ministre exclut « absolument » toute intervention extérieure, assurant que son pays s’en sortira tout seul, avant d’accepter l’intervention de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI). Et le soir, il est à la table des négociations. Vendredi, ils étaient deux dans le rôle de ceux qui n’ont besoin de personne : José Luis Zapatero, le chef du gouvernement espagnol et José Socrates, son homologue portugais.
Pourquoi ce jeu de dominos ?
L’inquiétude est contagieuse. Les Etats ne sont pas différents des ménages. Confiants, ils financent l’avenir en empruntant et comptent sur la croissance économique pour rembourser. Quand la croissance manque, la confiance s’en va. Pour l’Irlande, la confiance s’est envolée avec la croissance (5 % par an entre 2000 et 2007). La récession dure depuis trois ans maintenant et fait craindre le pire. Un investisseur analyse la situation, conclut à un risque de défaillance et le premier domino tombe… Si un domino tombe, la question se pose pour les autres. Hier, l’alerte se portait sur le Portugal et sur l’Espagne. A Lisbonne, comme à Madrid, on assurait qu’il n’y avait pas de souci, qu’on allait s’en sortir tout seul… Une attaque de l’Espagne poserait un problème d’une tout autre ampleur : plus que la Grèce, l’Irlande et le Portugal réunis. Avec elle, on entrerait dans la cour des grands d’Europe avec l’Italie, le Royaume-Uni ou… la France.
Pourquoi refuser l’aide avant de l’accepter ?
Question de standing et de souveraineté. Pour ne pas apparaître comme un nécessiteux. La honte qui tombe sur le gouvernement annonce des élections difficiles à l’avenir. Et puis accepter l’aide c’est accepter les contreparties. Il faut en général réformer, non plus sous l’œil de Moscou, mais sous le regard attentif de Bruxelles (UE) et de Washington (FMI). Adieu la souveraineté.
Pourquoi l’Euro baisse-t-il ?
La valeur d’une monnaie reflète la confiance que l’on a en elle. Elle s’apprécie quand les investisseurs estiment qu’elle va s’orienter à la hausse et, inversement, elles se déprécient quand on craint qu’elle perde sa valeur. En ce moment, le fonctionnement de la zone euro inquiète, l’euro ne semble plus être la meilleure manière de se protéger contre une perte de valeur de ses économies. On préfère vendre. D’autres vont faire pareil… Jusqu’à ce que la confiance revienne.
Quel est le prix de la défiance ?
Un état qui emprunte à dix ans paye, exactement comme un ménage, un taux d’intérêt qui reflète la confiance que lui accordent les investisseurs. Si la Suisse veut emprunter actuellement elle doit accorder un taux d’intérêt de 1,5 %. L’Allemagne doit accepter de payer un taux de 2,7 %, la France de 3,13 % et le Royaume-Uni de 3,34 %. Mais quand l’Irlande emprunte, elle doit payer 9 % et la Grèce 12 %. Des taux usuraires, ingérables à moyen terme. Là encore la mécanique est la même que pour les particuliers : on ne prête qu’aux riches.
Pourquoi est-ce la curée ?
Chaque jour un Etat se présente sur les marchés financiers pour trouver des moyens de financer ces dépenses. Il échange des obligations, ce que l’on appelait les emprunts d’Etat, contre des liquidités. Quand la peur de voir un Etat fait défaut se profile, plus personne ne vient acheter des titres qui n’inspire plus confiance. Quand la crainte se propage il faut intervenir rapidement pour retrouver du crédit. Alors on appelle l’UE et le FMI.
Qui sont les « investisseurs » ?
Ce sont les gestionnaires de fonds, c’est-à-dire les grandes banques de la planète, qui gèrent l’épargne collectée auprès des entreprises, dont la trésorerie est positive, celle des pays qui engrangent des réserves de devises ou les particuliers. Le premier investisseur est aujourd’hui la Chine, qui dispose de 2.000 milliards d’euros pour intervenir ou bon lui semble, mais pas à n’importe quel prix. Personne, ni les banques, ni les pays, ni les particuliers, n’a envie de perdre sa mise. D’où un taux d’intérêt qui augmente quand la confiance dans le pays diminue.
Comment agissent les spéculateurs ?
Ils se focalisent sur un pays réputé fragile, prennent des positions financières à la baisse, suscitent des rumeurs et des articles de presse alarmistes (en particulier dans les journaux économiques britanniques et allemands, considérés les plus crédibles) et rachètent les obligations d’Etat dès qu’elles ont assez baissé. Comme tout se passe a crédit, ils peuvent gagner des milliards. Mais aussi les perdre, si leurs manipulations échouent.
Pourquoi la Suisse ne sera jamais attaquée ?
La Confédération helvétique a tout pour rassurer : un excédent budgétaire en 2009 de 1,8 milliard d’euros, une dette qui représente 45 % du PIB, un taux d’épargne des ménages de 13 %. Alors que même l’Allemagne peut avoir du mal à placer ses emprunts. Jeudi, Berlin n’est pas parvenu trouver preneur pour 6 milliards d’obligations à dix ans, le compteur s’est arrêté à 4,8 milliards dont 20 % ont été placés auprès de la Bundesbank. C’est un signe de défiance qui peut expliquer que la chancelière Angela Merkel se soit montrée soudainement plus confiante que jamais dans l’avenir de la zone euro, au moins dans ses déclarations.
A quoi servent le Fonds européen et le FMI ?
Cette mécanique implacable qui veut que l’on parvienne à se financer en fonction de la confiance que l’on inspire explique la mise en place du Fonds européen de stabilité financière (FESF) qui se substitue aux Etats défaillants. Cela revient à aller chercher son père ou sa mère pour être caution d’un emprunt ou pour obtenir la location d’un appartement. Mis en place en juillet, il peut lever 440 milliards d’euros avec un taux d’intérêt proche des meilleurs.
Un pays peut-il faire faillite ?
Oui et non. Quand un pays renégocie sa dette avec ses créanciers on peut considérer qu’il a fait faillite. Il n’est pas en mesure de faire face à ces engagements immédiats. Dans cette situation, une entreprise dépose son bilan. La liquidation viendra ensuite si aucune solution de relance ne se dessine. Quand l’Irlande doit accepter la caution de l’Europe, on peut considérer qu’elle est en faillite.
Philippe Douroux - France Soir 27/11/10
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21.11.2010
LA SECESSION NECESSAIRE…
Par Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
Editorial du n°20 de la revue Synthèse nationale
Lorsque nous présentons notre projet politique, un argument implacable nous est souvent opposé par nos amis sceptiques ou par nos détracteurs sournois : « De toutes façons, ce que vous proposez est peut être bien, mais vous ne pourrez jamais le réaliser car nous sommes liés par les traités européens et nous ne pouvons plus faire ce que nous voulons. » Très vrai Mes Seigneurs, c’est hélas très vrai. Alors, dans ces conditions, à quoi bon essayer de changer les choses si on ne peut plus rien faire…
En cinquante ans la France a bradé toute sa liberté d’action et son indépendance au profit d’une Commission bruxelloise qui, aujourd’hui, fait la pluie et le beau temps sur notre continent. Quoique l’on dise, quoique l’on veuille faire, il ya aura toujours une « haute-fonctionnaire », luxembourgeoise ou autre, pour nous remettre dans le droit chemin des directives de l’Union Européenne. En cinquante ans, notre pays a cessé d’être maître de son destin.
Regardez le dernier exemple en date. Au cours de l’été dernier, un peu partout en France, la légitime exaspération populaire contre les exactions opérées par les Roms (à l’époque de ma grand-mère, on appelait cela les Romanichels… le terme de « Roms » doit être devenu plus « politiquement correct ») a conduit le gouvernement à prendre quelques timides mesures à l’encontre de ces gens là. Rien de bien méchant rassurez-vous braves gens. Quelques expulsions (accompagnées d’une prime au retour de 300 euros par têtes de pipes, histoire de montrer que l’on est pas si inhumain qu’on veut bien le dire…), quelques démantèlements de campements sauvages, quelques interpellations médiatisées… et il n’en fallait pas plus, pensait-on chez les fins stratèges de l’UMP, pour donner l’impression aux gogos de droite que Sarkozy reprenait en main le combat contre l’immigration.et l’insécurité.
Mais c’était bien sous-estimer la capacité de réaction de l’administration tatillonne de l’Union Européenne. A peine les premiers Roms interpellés, les gémissements, puis les hurlements, de la dénommée Viviane Reding, luxembourgeoise de son état et Commissaire européen à la Justice et aux Droits fondamentaux (rien que cela), vinrent remettre le docile Sarko à sa place. Très vite, on oublia les viriles prétentions du mois d’août et les choses rentrèrent dans l’ordre aux yeux de nos bonnes consciences patentées et rassurées.
On se plie devant Bruxelles et on incarcère un septuagénaire…
Au même moment, dans l’Hérault, un fait-divers tomba à pic pour illustrer l’absurdité de cette situation. René Galinier, un septuagénaire courageux qui avait eu l’outrecuidance de vouloir défendre son bien au moment où sa maison était cambriolée par deux femmes… Roms fut purement et simplement embastillé et on le laissa croupir dans sa cellule jusqu’à la mi-octobre… histoire, dit-on, de le protéger de la colère des familles des deux intruses qu’il avait (très légèrement) blessées.
D’un côté, après quelques injonctions d’une obscure fonctionnaire de l’Union Européenne, on baisse les bras face à la criminalité engendrée par la présence de nombreux apatrides sur notre sol, et, de l’autre, on jette en prison un brave Français de 73 ans qui, exaspéré par les vols à répétition dans son pavillon et par l’incapacité des autorités à rétablir l’ordre dans notre pays, se défend comme il peut avec les moyens du bord. C’est quand même le monde à l’envers…
Mais s’il n’y avait que cela… Comme le dit fort justement Pierre Vial dans son éditorial du dernier numéro de la revue Terre et peuple, l’arbre rom ne doit pas cacher la forêt africaine.
Rêvons un instant. Imaginons qu’un gouvernement, quel qu’il soit en Europe, décide, inspiré peut-être par la grâce divine ou tout simplement par le bon sens populaire, de stopper l’invasion migratoire qui chaque jour ronge l’identité du peuple qu’il est sensé diriger - jusque là, tout va bien -, ce gouvernement – c’est là où cela se corse – se trouverait immédiatement accusé par la Viviane Reding de service de tout les maux de la terre. Il serait donc, en vertu du carcan bruxellois, obligé de faire marche arrière.
Une seule solution : la sécession…
Alors, quelle solution si demain nous arrivions aux affaires, nous nationaux, nationalistes et identitaires qui mettons au premier plan de nos préoccupations la défense de l’identité de notre peuple ? Soit nous nous serions obligés de nous plier face aux diktats de l’U.E. et renoncer à nos fondamentaux (ce serait bien mal nous connaître…) soit, carrément, rompre avec Bruxelles, sa pseudo administration tatillonne et ses directives antinationales. Cette rupture salvatrice aurait un nom : ce serait la sécession !
Oui, la sécession, n’ayons pas peur du mot car, sans cette sécession, rien ne serait possible. Aucune de nos idées serait applicable, aucune de nos décisions serait admissible aux yeux des supranationaux qui dirigent l’U.E. Notre action politique serait une perte de temps, car elle se heurterait systématiquement, comme ce fut le cas avec les Roms, à la vindicte de la bienpensance bruxelloise. Nous devons reprendre notre liberté d’action, toutes les nations européennes doivent reprendre leur liberté d’action. Car, entendons-nous bien, si nous préconisons la sécession, ce n’est pas par une quelconque animosité à l’encontre de nos frères européens.
Nous pensons que l’Europe doit être, avant tout, une complémentarité de nations qui ont un destin commun. Dans ce monde globalisé qui est celui du XXIème siècle, les nations européennes ont tout intérêt à s’entendre sur l’essentiel si elles veulent continuer à jouer un rôle digne de ce nom dans l’avenir. Et, justement, l’essentiel de cet essentiel, c’est de casser cette Union Européenne caricaturale que des politiciens peu soucieux de leurs peuples ont bâti de bric et de broc depuis plus de cinquante ans.
En lançant, au mois de septembre, notre Appel national à la sécession (cliquez ici), nous étions loin de penser que celui-ci aurait un tel écho. Nous avons reçu, à ce jour, des centaines de soutiens venant non seulement des lecteurs de notre revue et des sympathisants de notre combat, mais de bien au-delà. Et nous nous en félicitons. Dans les mois qui viennent, nous allons continuer notre campagne. Nous allons multiplier les actions de propagande et pour cela, nous comptons sur vous tous qui partagez notre souci de voir la France, et l’Europe, redevenir libres de leur destin.
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08.11.2010
Le n°20 de Synthèse nationale est paru...

Synthèse nationale n°20
120 pages - 12,00 €
Au sommaire :
Éditorial de Roland Hélie : La sécession nécessaire…
Contre l’Europe de Bruxelles : Appel national à la sécession
Arnaud Raffard de Brienne : Union européenne et immigration…
Robert Spieler : Actes « racistes » et « néo-nazis » en Alsace, rappel d’une étonnante manipulation…
Un entretien avec Robert Spieler publié par la revue espagnole Identitad
Coclès : Copernic, histoire d’une manipulation…
La revue des blogs…
Pieter Kerstens : Le droit de grève, c’est bien. La liberté du travail, c’est bien mieux !
L’Oncle Sam est contagieux : il est même dangereux
Tribune libre à Christian Perez, Président du Parti populiste : La condition de la victoire…
Marc Rousset : Nous vivons la fin de l’Empire romain !
Immigration extra-européenne et identité : les erreurs de la Nouvelle Droite et de l’Église catholique romaine...
Roland Hélie : Ils veulent assassiner Tarek Aziz !
Philippe Randa : Les gerfauts de la retraite vieillesse
Lionel Baland : Le Jobbik ou la nostalgie de la Grande Hongrie…
Hongrie : la répression anti-nationaliste pour cacher les manœuvres anti-nationales d’un pouvoir mondialiste…
Marc Vidal : Mémoire d’un jeune européen…
Luc Barbulesco : Tibherine : Théos anaïtios
Francis Bergeron : 2011, l’année Hergé
Philippe Randa : La ténébreuse affaire Dreyfus, le dernier livre du Dr Bernard Plouvier
Synthèse nationale est en vente à la Librairie Primatice (10, rue Primatice 75013 Paris - métro Place d'Italie).
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01:11 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.10.2010
Revue de presse : Bruxelles propose des taxes européennes pour le budget de l’UE...
La Commission européenne a proposé mardi d’alimenter le budget de l’UE à partir d’une série de taxes européennes afin de ne pas peser sur les finances publiques des États membres et de rendre le financement de l’Union plus lisible pour les citoyens.
L’exécutif communautaire propose par exemple de créer une TVA européenne ou encore d’affecter au budget une partie des recettes d’une taxe énergétique, d’une taxe sur les transactions financières ou les activités financières à ce budget.
« A un moment où les dépenses publiques sont examinées à la loupe, nous suggérons des moyens de réaliser un budget communautaire apte à relever les défis qui nous font face, sans nécessairement augmenter les dépenses mais plutôt en se concentrant sur les bonnes priorités, la valeur ajoutée, le résultat et la qualité des dépenses européennes, » a expliqué le président de la Commission, José Manuel Barroso.
Une taxe sur les ventes de quota d’émission de gaz à effet de serre et sur le transport aérien ou un impôt sur les sociétés sont également évoqués.
De telles taxes, même si elles pourraient permettre de dégager plusieurs dizaines de milliards par an, sont cependant très improbables car les questions fiscales sont décidées à l’unanimité des 27 États membres et plusieurs d’entre eux rejettent le principe même d’un prélèvement européen.
José Manuel Barooso propose également de modifier le système actuel de « perspectives financières pluriannuelles » portant sur sept ans pour créer un cadre budgétaire sur dix ans avec une révision à mi-parcours des objectifs.
Négociations tendues en vue
Il veut aussi rendre le système plus flexible en permettant de réaffecter des lignes budgétaires non utilisées et en accélérant ou en différant l’exécution de programmes portant sur plusieurs années.
En termes de priorités budgétaires, la Commission propose de se concentrer sur les investissements dans la recherche et l’innovation ainsi que sur les gros projets d’infrastructures transnationales et les technologies et services « verts ».
Enfin, la Politique agricole commune (Pac), qui représente le premier poste de dépenses communautaires avec quelque 40% du budget, devrait également évoluer, estime la Commission.
« Des réformes d’intensités diverses sont possibles: de la réduction des différences dans les niveaux de paiements directs jusqu’à des réformes, telles que s’éloigner des aides au revenu, et des mesures de soutien pour privilégier des objectifs environnementaux et de protection du climat« , est-il indiqué dans un communiqué.
La négociation sur les prochaines perspectives financières de l’UE pour la période 2014-2020, qui doit s’ouvrir dans les semaines à venir, s’annonce particulièrement difficile dans un contexte budgétaire tendu.
La France et la Grande-Bretagne fourbissent notamment leurs armes concernant la Pac, dont Paris est le principal bénéficiaire, et le rabais dont bénéficie Londres sur sa contribution au budget de l’UE.
Source Nouvel Obs via F Desouche Economie
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20.10.2010
A quoi ça sert ?
16:30 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.10.2010
Le Monde parle de notre campagne :
Revue de presse : La Nouvelle droite populaire veut sortir de l’Europe
Le Monde - Droite(s) extrême(s)
On peut dire que la Nouvelle droite populaire (NDP) a réussi son coup. Créée par des dissidents du FN et regroupant de nombreux anciens du Parti des forces nouvelles (PFN), la NDP, animée par Roland Hélie et Robert Spieler, a lancé, la semaine dernière, un “appel national” à faire “sécession” de l’Union européenne, pour que la France “entreprenne aux côtés des forces saines des nations européennes la reconstruction d’une nouvelle Europe respectueuse de ses identités et des intérêts de ses peuples”. Cette initiative trouve un certain écho “dans la mouvance”, alors même que la NDP y est détestée par pas mal de monde.
Dans le texte, ils dénoncent pèle-mêle, la Banque centrale européenne ; une “Europe vassale des Etats-Unis” sur le plan militaire et diplomatique ; une “Europe incapable de protéger la substance de ses peuples [qui] accepte, voire encourage, l’invasion de notre terre”. Enfin, le texte stigmatise “les nains bruxellois hautains prétendant dicter leurs décisions au peuple”.
Pour balayer de façon la plus large possible au sein de l’extrême droite -entre les tenants d’une ligne “identitaire” pan-européenne et les nationalistes purs et durs- les auteurs affirment qu’ils sont des “partisans de l’Europe des nations” ou de “l’Europe-puissance”. D’ailleurs, les premiers signataires de l’appel illustrent cette hétérogénéité : Jérôme Bourbon, rédacteur en chef de Rivarol et membre de l’Oeuvre Française (OF), côtoie l’ex-skinhead Serge Ayoub qui vient de lancer le mouvement “Troisième voie pour une avant-garde solidariste”, Pierre Vial de Terre et Peuple, André Gandillon (proche de l’OF) et directeur de la revue Militant fondée par d’anciens Waffen SS français…
Idem pour la presse d’extrême droite qui en a fait écho: aussi bien Rivarol (proche des milieux négationnistes, antisémites et catholiques intégristes) que Minute (proche des identitaires) en ont parlé. Un meeting est en préparation et devrait se tenir à Paris, au mois de janvier 2011, avant ou après le congrès du FN qui aura lieu, lui, les 15 et 16 janvier.
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03.10.2010
Revue de presse : Rivarol de cette semaine...
14:56 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.09.2010
ASSEZ DE BLABLAS : LA SEULE SOLUTION, C'EST LA SECESSION !
01:22 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









