10.12.2010

Le temps qui court...

Le billet de Patrick Parment

Comme me l’avouait un de mes amis, si les footballeurs se mettent à penser, c’est qu’on est franchement mal barré. Reste que les propos d’Eric Cantona, dans leur naïveté, ne manquent pas de bon sens. Si tout le monde retire son fric des banques, le système s’écroule. Sauf que la réalité est tout autre, évidemment. D’abord parce que les banques refuseront de vous rendre votre argent en liquide au-delà d’une certaine somme. Mais, si Cantona a fait le « buzz » comme l’on dit sur le Net, c’est bien que les gens ne sont pas dupes. Les banques, que l’on a renfloué avec l’argent du peuple, n’ont pas arrêté pour autant de nous arnaquer. Les paradis fiscaux sont toujours des paradis et les Américains trafiquent leur dollar comme d’habitude via la planche à billets !

Y a que les Européens pour être couillons ! Les spéculateurs à la Soros, continuent d’attaquer l’euro pays par pays et ramassent des fortunes au passage (vive la spéculation). La leçon à en tirer est toujours la même – et Dieu sait si nous cessons de la tirer – tant que nous resterons dans le giron de la finance mondiale, c’est-à-dire dans la logique du capitalisme financier modèle anglo-saxon, auquel adhèrent tous les cloportes bruxellois, on hibernera dans la mouise.

Je rêve d’un grand espace Europe/Russie tirant un bras d’honneur aux Ricains et aux Chinetoques.

L’Europe a mal à l’âme. Les peuples sont comme les hommes. C’est le moral qui fait que tout va bien ou tout va mal. Depuis 1945 la France et l’Europe n’ont plus aucune perspective, plus du tout d’idée du monde à mettre en acte. Alors l’Europe s’ennuie. Elle tombe de surcroît dans la société de consommation qui renforce l’individualisme et la course au soi-disant bonheur. Ca tape sec au moral. On ne fait plus de gosses et on devient masochiste avec des réflexes de petit Blanc frileux. Démocratie et décadence, nous le savons maintenant, marchent de concert.

L’Europe a le moral à zéro, elle se laisse aller et les zozos qui nous gouvernent ne sont jamais qu’à la hauteur de cet immense désarroi. 

Un choc émotionnel est nécessaire. Mais lequel ?

28.11.2010

Revue de presse : La zone euro aux mains des spéculateurs...

images.jpgLa crise des monnaies européennes n’est pas terminée. La difficulté est d’enrayer la contagion, voulue par les spéculateurs, qui s’attaquent maintenant au Portugal et à l’Espagne…

 

Ça commence toujours de la même manière. Le matin, le Premier ministre exclut « absolument » toute intervention extérieure, assurant que son pays s’en sortira tout seul, avant d’accepter l’intervention de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI). Et le soir, il est à la table des négociations. Vendredi, ils étaient deux dans le rôle de ceux qui n’ont besoin de personne : José Luis Zapatero, le chef du gouvernement espagnol et José Socrates, son homologue portugais.

 

Pourquoi ce jeu de dominos ?

 

L’inquiétude est contagieuse. Les Etats ne sont pas différents des ménages. Confiants, ils financent l’avenir en empruntant et comptent sur la croissance économique pour rembourser. Quand la croissance manque, la confiance s’en va. Pour l’Irlande, la confiance s’est envolée avec la croissance (5 % par an entre 2000 et 2007). La récession dure depuis trois ans maintenant et fait craindre le pire. Un investisseur analyse la situation, conclut à un risque de défaillance et le premier domino tombe… Si un domino tombe, la question se pose pour les autres. Hier, l’alerte se portait sur le Portugal et sur l’Espagne. A Lisbonne, comme à Madrid, on assurait qu’il n’y avait pas de souci, qu’on allait s’en sortir tout seul… Une attaque de l’Espagne poserait un problème d’une tout autre ampleur : plus que la Grèce, l’Irlande et le Portugal réunis. Avec elle, on entrerait dans la cour des grands d’Europe avec l’Italie, le Royaume-Uni ou… la France.

 

Pourquoi refuser l’aide avant de l’accepter ?

 

Question de standing et de souveraineté. Pour ne pas apparaître comme un nécessiteux. La honte qui tombe sur le gouvernement annonce des élections difficiles à l’avenir. Et puis accepter l’aide c’est accepter les contreparties. Il faut en général réformer, non plus sous l’œil de Moscou, mais sous le regard attentif de Bruxelles (UE) et de Washington (FMI). Adieu la souveraineté.

 

Pourquoi l’Euro baisse-t-il ?

 

La valeur d’une monnaie reflète la confiance que l’on a en elle. Elle s’apprécie quand les investisseurs estiment qu’elle va s’orienter à la hausse et, inversement, elles se déprécient quand on craint qu’elle perde sa valeur. En ce moment, le fonctionnement de la zone euro inquiète, l’euro ne semble plus être la meilleure manière de se protéger contre une perte de valeur de ses économies. On préfère vendre. D’autres vont faire pareil… Jusqu’à ce que la confiance revienne.

 

Quel est le prix de la défiance ?

 

Un état qui emprunte à dix ans paye, exactement comme un ménage, un taux d’intérêt qui reflète la confiance que lui accordent les investisseurs. Si la Suisse veut emprunter actuellement elle doit accorder un taux d’intérêt de 1,5 %. L’Allemagne doit accepter de payer un taux de 2,7 %, la France de 3,13 % et le Royaume-Uni de 3,34 %. Mais quand l’Irlande emprunte, elle doit payer 9 % et la Grèce 12 %. Des taux usuraires, ingérables à moyen terme. Là encore la mécanique est la même que pour les particuliers : on ne prête qu’aux riches.

 

 Pourquoi est-ce la curée ?

 

Chaque jour un Etat se présente sur les marchés financiers pour trouver des moyens de financer ces dépenses. Il échange des obligations, ce que l’on appelait les emprunts d’Etat, contre des liquidités. Quand la peur de voir un Etat fait défaut se profile, plus personne ne vient acheter des titres qui n’inspire plus confiance. Quand la crainte se propage il faut intervenir rapidement pour retrouver du crédit. Alors on appelle l’UE et le FMI.

 

 Qui sont les « investisseurs » ?

 

Ce sont les gestionnaires de fonds, c’est-à-dire les grandes banques de la planète, qui gèrent l’épargne collectée auprès des entreprises, dont la trésorerie est positive, celle des pays qui engrangent des réserves de devises ou les particuliers. Le premier investisseur est aujourd’hui la Chine, qui dispose de 2.000 milliards d’euros pour intervenir ou bon lui semble, mais pas à n’importe quel prix. Personne, ni les banques, ni les pays, ni les particuliers, n’a envie de perdre sa mise. D’où un taux d’intérêt qui augmente quand la confiance dans le pays diminue.

 

Comment agissent les spéculateurs ?

 

Ils se focalisent sur un pays réputé fragile, prennent des positions financières à la baisse, suscitent des rumeurs et des articles de presse alarmistes (en particulier dans les journaux économiques britanniques et allemands, considérés les plus crédibles) et rachètent les obligations d’Etat dès qu’elles ont assez baissé. Comme tout se passe a crédit, ils peuvent gagner des milliards. Mais aussi les perdre, si leurs manipulations échouent.

 

Pourquoi la Suisse ne sera jamais attaquée ?

 

La Confédération helvétique a tout pour rassurer : un excédent budgétaire en 2009 de 1,8 milliard d’euros, une dette qui représente 45 % du PIB, un taux d’épargne des ménages de 13 %. Alors que même l’Allemagne peut avoir du mal à placer ses emprunts. Jeudi, Berlin n’est pas parvenu trouver preneur pour 6 milliards d’obligations à dix ans, le compteur s’est arrêté à 4,8 milliards dont 20 % ont été placés auprès de la Bundesbank. C’est un signe de défiance qui peut expliquer que la chancelière Angela Merkel se soit montrée soudainement plus confiante que jamais dans l’avenir de la zone euro, au moins dans ses déclarations.

 

 A quoi servent le Fonds européen et le FMI ?

 

Cette mécanique implacable qui veut que l’on parvienne à se financer en fonction de la confiance que l’on inspire explique la mise en place du Fonds européen de stabilité financière (FESF) qui se substitue aux Etats défaillants. Cela revient à aller chercher son père ou sa mère pour être caution d’un emprunt ou pour obtenir la location d’un appartement. Mis en place en juillet, il peut lever 440 milliards d’euros avec un taux d’intérêt proche des meilleurs.

 

Un pays peut-il faire faillite ?

 

Oui et non. Quand un pays renégocie sa dette avec ses créanciers on peut considérer qu’il a fait faillite. Il n’est pas en mesure de faire face à ces engagements immédiats. Dans cette situation, une entreprise dépose son bilan. La liquidation viendra ensuite si aucune solution de relance ne se dessine. Quand l’Irlande doit accepter la caution de l’Europe, on peut considérer qu’elle est en faillite.

 

Philippe Douroux - France Soir 27/11/10

via Le Journal du Chaos

25.11.2010

Revue de presse : L’horrible vérité commence à se faire jour pour les dirigeants européens.

images.jpgL'auteur de cet article est le journaliste britannique Ambrose Evans-Pritchard, qui est reconnu comme un des meilleurs journalistes du Royaume-Uni, - dans le journal Daily Telegraph du 16 novembre - sur la crise irlandaise et européenne.

  

Source cliquez ici

 

C’est désormais le projet européen en entier qui risque de se désintégrer, avec des conséquences stratégiques et économiques qui sont très difficiles à prévoir.

 

Dans un discours prononcé ce matin, le président de l’Union européenne Hermann Van Rompuy (par ailleurs poète et versificateur en japonais et en latin) a mis en garde : si les dirigeants européens ne traitent pas correctement la crise actuelle et laissent la zone euro se fracturer, ils détruiront l’Union européenne elle-même.

« Nous sommes dans une crise de survie. Nous devons tous travailler ensemble pour faire survivre la zone euro, parce que si nous n’arrivons pas à faire survivre la zone euro, nous n’arriverons pas non plus à faire survivre l’Union européenne » a-t-il lancé.

Bien, bien. Quoi qu’il s’agisse d’un thème on ne peut plus familier aux lecteurs du Daily Telegraph, cela n’en fait pas moins un choc que d’entendre une telle confession, après toutes ces années, dans la bouche même du président de l’Europe.

Il admet que le pari d’avoir lancé une monnaie prématurée et dysfonctionnelle, ne disposant ni d’un Trésor centralisé, ni d’une fusion des dettes nationales, ni d’un gouvernement économique pour la soutenir, - et d’avoir, qui plus est, opéré ce lancement avant que les économies, les systèmes légaux, les pratiques de négociation salariales, la croissance de la productivité, et l’élasticité des économies aux taux d’intérêt, soient parvenus à un degré de convergence suffisant du nord au sud de l’Europe – eh bien ce pari est maintenant susceptible de provoquer un horrible retour de flammes.

Jacques Delors et ses compères fondateurs de l’union économique et monétaire (UEM) avaient pourtant été mis en garde par des économistes de la Commission, au début des années 90, que cette aventure insouciante ne pourrait pas fonctionner et qu’elle mènerait à une crise traumatique. Ils ont écarté les avertissements.

Ils avaient également été prévenus que les unions monétaires n’éliminent nullement les risques : elles ne font que les transformer de risques sur les devises en risques sur les défauts de paiement. C’est pour cette raison qu’il était de la plus haute importance de disposer, dès le début, d’un mécanisme en état de fonctionnement pour résoudre les défauts sur les dettes souveraines ou les coupes obligataires, avec des règles claires pour établir la tarification appropriée à ce type de risque.

Mais non, les maîtres de l’UE n’ont rien voulu entendre. Ils ont considéré qu’il ne pourrait y avoir aucun défaut de paiement, et aucune mesure préparatoire n’a été prise, ni même autorisée, pour traiter une situation pourtant parfaitement prévisible. À leurs yeux, la foi politique seule suffisait.

Les investisseurs qui auraient dû être mieux informés sont tombés directement de plain pied dans le piège, en achetant de la dette souveraine grecque, portugaise et irlandaise à seulement 25-35 points de base au-dessus des Obligations de l’État allemand à 10 ans [Bunds]. Au plus haut du boom, les fonds achetaient des bons espagnols avec un écart d’à peine 4 points de base. Maintenant, nous voyons ce qu’il se produit quand on introduit un tel aléa dans le système, et que vous fermez en outre le thermostat d’alerte.

M. Delors avait raconté à ses collègues que n’importe quelle crise serait une « crise bénéfique », qu’elle permettrait à l’Union européenne de vaincre la résistance au fédéralisme fiscal et d’accumuler ainsi de nouveaux pouvoirs. Le but de l’union économique et monétaire était un but politique et non pas économique, et c’est pourquoi les objections des économistes pouvaient heureusement être passées par pertes et profits. Une fois que le monnaie unique existerait, les États membres de l’Union européenne abandonneraient leur souveraineté nationale pour lui permettre de fonctionner sur la durée. Elle conduirait ainsi inéluctablement au rêve de Jean Monnet d’un véritable État fédéral européen.

Faites donc entrer la crise !

Derrière ce pari, bien sûr, il était fait l’hypothèse que n’importe quelle crise pourrait être contenue à un coût supportable, une fois que les déséquilibres du système « une même taille qui ne convient à personne » typique de l’union monétaire européenne aurait déjà atteint des niveaux catastrophiques, et une fois que les bulles de crédit des pays du sud de l’Europe [baptisés le « Club Med »] et de l’Irlande se seraient effondrées. L’hypothèse était faite aussi que l’Allemagne, les Pays Bas, et la Finlande finiraient - sous l’avalanche des protestations – à se résoudre à payer la facture pour une « Transferunion ». [Union européenne fondée sur le transfert des richesses entre États membres].

Il se pourrait bien que nous soyons amenés à vérifier bientôt si ces deux hypothèses étaient correctes. Loin de lier tous ensemble les pays d’Europe, l’union monétaire mène à l’acrimonie et aux récriminations mutuelles. Nous avons assisté à une première éruption en début d’année, lorsque le vice Premier ministre grec a accusé les Allemands d’avoir volé l’or grec des chambres fortes de sa banque centrale et d’avoir tué 300.000 personnes sous l’Occupation nazie.

La Grèce est maintenant sous protectorat de l’Union européenne, ou plus pudiquement de « Mémorandum » puisque c’est ainsi qu’on l’appelle. Ce qui a donné naissance à des attaques terroristes piqûres d’épingle contre quiconque est lié de près ou de loin aux pouvoirs européens. L’Irlande et le Portugal sont un peu plus loin en arrière sur cette route qui conduit à la servitude mais ils sont déjà confrontés à des politiques dictées directement depuis Bruxelles et ils seront bientôt placés à leur tour sous des protectorats formels, et ce dans tous les cas.

L’Espagne a plus ou moins été forcée de réduire les salaires de la fonction publique de 5% pour se conformer aux exigences de l’Union européenne faites en mai. Tous doivent se plier au programme européen d’austérité, sans pouvoir compter sur le soulagement compensateur d’une dévaluation ou d’une politique monétaire plus accommodante.

Si tout cela continue l’année prochaine, avec un chômage à un niveau record de dépression ou même continuant à grimper encore plus haut, il va commencer à devenir important de s’interroger sur qui a la « propriété » politique sur l’ensemble de ces politiques. Est-ce vraiment le fruit d’un consentement pleinement démocratique ? Ou bien ces souffrances sont-elles imposées par des chefs suprêmes étrangers dans un but purement idéologique ? Il ne faut pas beaucoup d’imagination pour prévoir les effets de tout cela sur l’entente en Europe.

Mon opinion personnelle est que l’Union européenne est devenue illégitime lorsqu’elle a refusé d’accepter le rejet de la Constitution européenne par les électeurs français et néerlandais en 2005. Il ne peut y avoir aucune justification pour faire revivre ce texte sous l’appellation de traité de Lisbonne et le faire adopter de force par une procédure parlementaire sans référendums, dans ce qui n’était au fond rien d’autre qu’un putsch autoritaire. (Oui, les parlements nationaux ont eux-mêmes été élus – il n’est pas utile de m’adresser des commentaires indignés pour le souligner -; mais quel fut le motif pour que les gouvernements français et néerlandais refusent à leurs propres peuples de revoter dans ce cas précis ? Les chefs élus peuvent aussi violer la démocratie. Il y avait une fois un caporal autrichien… mais n’entrons pas là dedans).

L’Irlande était le seul pays obligé par sa Constitution à organiser un référendum. Quand cet électorat seul a également voté Non, l’Union européenne a de nouveau négligé le résultat et a intimidé l’Irlande pour qu’elle vote une deuxième fois afin d’obtenir le « bon vote ».

C’est le comportement d’une organisation proto-Fasciste. Ainsi, si l’Irlande maintenant - par une ironie de l’histoire et au nom de représailles méritées – enclenche la réaction en chaîne qui va détruire la zone euro et l’Union européenne, il sera difficile de résister à la tentation d’ouvrir une bouteille de whiskey de Connemara de bouteille et de savourer le moment. Mais il faudra résister à cette tentation. Car le cataclysme ne sera pas joli.

Ma pensée personnelle, pour tous ces vieux amis qui travaillent toujours pour les institutions de l’Union européenne, est de savoir ce qui va arriver à leurs euro-retraites si ce qu’annonce M. Van Rompuy est exact.

22.11.2010

L'Europe des banques : le peuple irlandais humilié !

742497118.jpgPar Yves Darchicourt

L'Union Européenne, épaulée par le FMI, va donc sans doute prêter 90 milliards € au secteur bancaire irlandais, c'est à dire finalement à l'Irlande où l'Etat (actionnaire dans nombre d'établissements bancaires et qui a nationalisé l'Anglo-Irisk Bank) s'est imprudemment porté garant des dépôts et de quasiment tous les titres de dettes des banques.

L'Irlande n'est pas en faillite, l'Etat n'y est pas à court de liquidités (à la différence de ce que connaissait la Grèce par exemple) et n'a pas développé de dépenses publiques hors normes, mais le pays est plombé par son engagement auprès de son secteur bancaire lequel s'est lancé avec frénésie dans les prêts immobiliers, octroyant largement et sans contrôle digne de ce nom des prêts qui ne seront jamais remboursés.

Le Gouvernement irlandais aurait pu choisir de laisser les banques non viables faire faillite (les dépôts d'épargnants étant garantis à hauteur de 50 000 €), les imprudences des banquiers n'auraient lésé que leurs actionnaires et leurs créanciers. Il a préféré faire endosser les erreurs des banques par le contribuable irlandais ; il est vrai poussé en cela par l'Union Européenne à la solde des financiers qui craignent que la ruine de banques irlandaises n'entraine des pertes considérables pour les établissements financiers des autres Etats membres (surtout les banques britanniques) qui détiennent des obligations bancaires irlandaises.

Les Irlandais(es) vont donc devoir rembourser 90 milliards € (à 5% d'intérêt) et plus que probablement subir un plan d'autérité draconien parce que leurs dirigeants ont choisi de sauver les banques et leurs actionnaires. Qui plus est, le Peuple irlandais est présenté comme le parent pauvre à qui on fait la charité parce qu'il est incapable de se tirer d'affaire tout seul. 

Ce sont bien les marchés financiers qui ont fait plier le gouvernement irlandais d'abord réticent à toute forme d'aide, ce sont bien les financiers qui mènent l'Union Européenne. Sécession !

Source : cliquez ici

21.11.2010

LA SECESSION NECESSAIRE…

Couv SN n°20 (1).jpgPar Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

 

Editorial du n°20 de la revue Synthèse nationale

 

Lorsque nous présentons notre projet politique, un argument implacable nous est souvent opposé par nos amis sceptiques ou par nos détracteurs sournois : « De toutes façons, ce que vous proposez est peut être bien, mais vous ne pourrez jamais le réaliser car nous sommes liés par les traités européens et nous ne pouvons plus faire ce que nous voulons. » Très vrai Mes Seigneurs, c’est hélas très vrai. Alors, dans ces conditions, à quoi bon essayer de changer les choses si on ne peut plus rien faire…

 

En cinquante ans la France a bradé toute sa liberté d’action et son indépendance au profit d’une Commission bruxelloise qui, aujourd’hui, fait la pluie et le beau temps sur notre continent. Quoique l’on dise, quoique l’on veuille faire, il ya aura toujours une « haute-fonctionnaire », luxembourgeoise ou autre, pour nous remettre dans le droit chemin des directives de l’Union Européenne. En cinquante ans, notre pays a cessé d’être maître de son destin.

 

Regardez le dernier exemple en date. Au cours de l’été dernier, un peu partout en France, la légitime exaspération populaire contre les exactions opérées par les Roms (à l’époque de ma grand-mère, on appelait cela les Romanichels… le terme de « Roms » doit être devenu plus « politiquement correct ») a conduit le gouvernement à prendre quelques timides mesures à l’encontre de ces gens là. Rien de bien méchant rassurez-vous braves gens. Quelques expulsions (accompagnées d’une prime au retour de 300 euros par têtes de pipes, histoire de montrer que l’on est pas si inhumain qu’on veut bien le dire…), quelques démantèlements de campements sauvages, quelques interpellations médiatisées… et il n’en fallait pas plus, pensait-on chez les fins stratèges de l’UMP, pour donner l’impression aux gogos de droite que Sarkozy reprenait en main le combat contre l’immigration.et l’insécurité.

 

Mais c’était bien sous-estimer la capacité de réaction de l’administration tatillonne de l’Union Européenne. A peine les premiers Roms interpellés, les gémissements, puis les hurlements, de la dénommée Viviane Reding, luxembourgeoise de son état et Commissaire européen à la Justice et aux Droits fondamentaux (rien que cela), vinrent remettre le docile Sarko à sa place. Très vite, on oublia les viriles prétentions du mois d’août et les choses rentrèrent dans l’ordre aux yeux de nos bonnes consciences patentées et rassurées.

 

On se plie devant Bruxelles et on incarcère un septuagénaire…

 

Au même moment, dans l’Hérault, un fait-divers tomba à pic pour illustrer l’absurdité de cette situation. René Galinier, un septuagénaire courageux qui avait eu l’outrecuidance de vouloir défendre son bien au moment où sa maison était cambriolée par deux femmes… Roms fut purement et simplement embastillé et on le laissa croupir dans sa cellule jusqu’à la mi-octobre… histoire, dit-on, de le protéger de la colère des familles des deux intruses qu’il avait (très légèrement) blessées.

 

D’un côté, après quelques injonctions d’une obscure fonctionnaire de l’Union Européenne, on baisse les bras face à la criminalité engendrée par la présence de nombreux apatrides sur notre sol, et, de l’autre, on jette en prison un brave Français de 73 ans qui, exaspéré par les vols à répétition dans son pavillon et par l’incapacité des autorités à rétablir l’ordre dans notre pays, se défend comme il peut avec les moyens du bord.  C’est quand même le monde à l’envers…

 

Mais s’il n’y avait que cela… Comme le dit fort justement Pierre Vial dans son éditorial du dernier numéro de la revue Terre et peuple, l’arbre rom ne doit pas cacher la forêt africaine.

 

Rêvons un instant. Imaginons qu’un gouvernement, quel qu’il soit en Europe, décide, inspiré peut-être par la grâce divine ou tout simplement par le bon sens populaire, de stopper l’invasion migratoire qui chaque jour ronge l’identité du peuple qu’il est sensé diriger - jusque là, tout va bien -, ce gouvernement – c’est là où cela se corse – se trouverait immédiatement accusé par la Viviane Reding de service de tout les maux de la terre. Il serait donc, en vertu du carcan bruxellois, obligé de faire marche arrière.

 

Une seule solution : la sécession…

 

Alors, quelle solution si demain nous arrivions aux affaires, nous nationaux, nationalistes et identitaires qui mettons au premier plan de nos préoccupations la défense de l’identité de notre peuple ? Soit nous nous serions obligés de nous plier face aux diktats de l’U.E. et renoncer à nos fondamentaux (ce serait bien mal nous connaître…) soit, carrément, rompre avec Bruxelles, sa pseudo administration tatillonne et ses directives antinationales. Cette rupture salvatrice aurait un nom : ce serait la sécession !

 

Oui, la sécession, n’ayons pas peur du mot car, sans cette sécession, rien ne serait possible. Aucune de nos idées serait applicable, aucune de nos décisions serait admissible aux yeux des supranationaux qui dirigent l’U.E.  Notre action politique serait une perte de temps, car elle se heurterait systématiquement, comme ce fut le cas avec les Roms, à la vindicte de la bienpensance bruxelloise. Nous devons reprendre notre liberté d’action, toutes les nations européennes doivent reprendre leur liberté d’action. Car, entendons-nous bien, si nous préconisons la sécession, ce n’est pas par une quelconque animosité à l’encontre de nos frères européens.

 

Nous pensons que l’Europe doit être, avant tout, une complémentarité de nations qui ont un destin commun. Dans ce monde globalisé qui est celui du XXIème siècle, les nations européennes ont tout intérêt à s’entendre sur l’essentiel si elles veulent continuer à jouer un rôle digne de ce nom dans l’avenir. Et, justement, l’essentiel de cet essentiel, c’est de casser cette Union Européenne caricaturale que des politiciens peu soucieux de leurs peuples ont bâti de bric et de broc depuis plus de cinquante ans.

 

En lançant, au mois de septembre, notre Appel national à la sécession (cliquez ici), nous étions loin de penser que celui-ci aurait un tel écho. Nous avons reçu, à ce jour, des centaines de soutiens venant non seulement des lecteurs de notre revue et des sympathisants de notre combat, mais de bien au-delà. Et nous nous en félicitons. Dans les mois qui viennent, nous allons continuer notre campagne. Nous allons multiplier les actions de propagande et pour cela, nous comptons sur vous tous qui partagez notre souci de voir la France, et l’Europe, redevenir libres de leur destin.

 

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17.11.2010

Un argumentaire pour la campagne en faveur de la sécession : ce numéro hors-série de Synthèse nationale...

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Dans le cadre de la campagne nationale pour la sécession par rapport à l’Europe technocratique de Bruxelles, Synthèse nationale a fait appel aux contributions des premiers signataires de son appel lancé en septembre dernier.

 

20 personnalités de la famille nationale et identitaire, partisanes de l’Europe des nations ou de l’Europe de la puissance, s’expriment dans ce numéro hors-série de Synthèse nationale.

 

Un numéro indispensable pour celles et ceux qui veulent avoir un argumentaire digne de ce nom pour mener le combat…

 

Synthèse nationale hors-série n°3 (hiver 2010), 118 pages, 12,00  (numéro vendu indépendamment de l'abonnement).

 

Vous retrouverez dans ce hors-série des articles de :

 

Franck Abed, écrivain et essayiste, Serge Ayoub, animateur du mouvement solidariste Troisième voie, Louis Castay, collaborateur à Rivarol, Bernard Chalumeau, responsable souverainiste, Jean-Paul Charigues de Olmetta, écrivain, Marie-Paule Darchicourt, ancienne Conseiller régional Nord Pas-de-Calais, Yves Darchicourt, enseignant, Pierre Descaves, ancien député, André Gandillon, directeur de Militant, Jean Haudry, universitaire, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, Pieter Kerstens, chef d’entreprise, Anne Kling, écrivain, Marc Noé, ancien maire et conseiller général RPR de Seine-et-Marne, Patrick Parment, journaliste, Arnaud Raffard de Brienne, essayiste, Jean-Claude Rolinat, élu local et écrivain, Marc Rousset, économiste, Robert Spieler, ancien député et Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, Pierre Vial, historien et Président de Terre et peuple.

Commandez ce numéro, diffusez-le autour de vous !

Pour comander ce numéro : cliquez ici

08.11.2010

Le n°20 de Synthèse nationale est paru...

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Synthèse nationale n°20

120 pages - 12,00 €

Au sommaire :

 

Éditorial de Roland Hélie : La sécession nécessaire…  
Contre l’Europe de Bruxelles : Appel national à la sécession
Arnaud Raffard de Brienne : Union européenne et immigration…  
Robert Spieler : Actes « racistes » et « néo-nazis » en Alsace, rappel d’une étonnante manipulation…
Un entretien avec Robert Spieler publié par la revue espagnole Identitad
Coclès : Copernic, histoire d’une manipulation…
La revue des blogs…
Pieter Kerstens : Le droit de grève, c’est bien. La liberté du travail, c’est bien  mieux !
L’Oncle Sam est contagieux : il est même dangereux
Tribune libre à Christian Perez, Président du Parti populiste : La condition de la victoire…
Marc Rousset : Nous vivons la fin de l’Empire romain !
Immigration extra-européenne et identité : les erreurs de la Nouvelle Droite et de l’Église catholique romaine...
Roland Hélie : Ils veulent assassiner Tarek Aziz !
Philippe Randa : Les gerfauts de la retraite vieillesse
Lionel Baland : Le Jobbik ou la nostalgie de la Grande Hongrie…
Hongrie : la répression anti-nationaliste pour cacher les manœuvres anti-nationales d’un pouvoir mondialiste…
Marc Vidal : Mémoire d’un jeune européen…
Luc Barbulesco : Tibherine : Théos anaïtios
Francis Bergeron : 2011, l’année Hergé  
Philippe Randa :  La ténébreuse affaire Dreyfus, le dernier livre du Dr Bernard Plouvier

 

Synthèse nationale est en vente à la Librairie Primatice (10, rue Primatice 75013 Paris - métro Place d'Italie).

 

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02.11.2010

A quelques jours de la 4ème journée nationale et identitaire, jeudi 11 novembre, entretien entre l'écrivain Franck Abed et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale...

26.10.2010

Scandale des retraites des fonctionnaires de l'Union européenne : 9 000 € par mois à 50 ans...

autocollants.jpgPar Nauda - Source Le Gaulois

 

Afin de faciliter l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) ont bénéficié d'un véritable pont d'or pour partir à la retraite. En 2009, par exemple, 340 fonctionnaires de l'UE sont ainsi partis à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois. Dans le contexte social que connait en ce moment notre Pays et l'ensemble de nos partenaires européens, ce fait divers est un véritable scandale.

 

Ces hauts fonctionnaires de l'UE constituent à eux seuls une véritable mafia. Ils jouissent de véritables retraites de nababs... Même les parlementaires, qui pourtant bénéficient de la "Rolls" des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire ! Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € par mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète (40 ans). Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 € de retraite par mois. C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils sont bien décidés à en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc. En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège : Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12 500 € de retraite par mois; Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € par mois; Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € par mois. Pour information, vous pouvez consulter la liste sur le site : cliquez ici

  

Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans. Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ? A l'origine, ces retraites de nantis étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires.

 

Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc. Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite. Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable... Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié. Eux se sont carrément exonérés. On croit rêver ! Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne profitent du système et ne paient pas de cotisations. Et que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture.

 

À l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation qu'il nous faut dénoncer !

 

Ndlr : "Sauvegarde Retraites" a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve l'ampleur du scandale. Elle a déjà été reprise par les médias (cf Le Point Cliquez ici). 

 

Consulter aussi le reportage publié sur Faisons sécession : cliquez ici

25.10.2010

Contre Bruxelles, pour la sécession : DES AUTOCOLLANTS POUR AMPLIFIER NOTRE CAMPAGNE...

autocollant secession.jpg

Autocollants (100X140) : 15,00 € les 150 exemplaires (franco)

Commandez-les à

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

Chèque à l'ordre de Synthèse nationale

22.10.2010

A Lille et dans la banlieue lilloise, la campagne s'organise...

Une équipe de militants lillois de la Nouvelle Droite Populaire a entamé le boîtage et la distribution de l’appel à la sécession intitulé «Contre l’Europe de la soumission, Faisons sécession ! ». Un effort particulier a été fait sur la ville de Lomme. Déjà, les premières signatures affluent...
 

21.10.2010

Revue de presse : Bruxelles propose des taxes européennes pour le budget de l’UE...

uebarbeles.jpgLa Commission européenne a proposé mardi d’alimenter le budget de l’UE à partir d’une série de taxes européennes afin de ne pas peser sur les finances publiques des États membres et de rendre le financement de l’Union plus lisible pour les citoyens.

 

L’exécutif communautaire propose par exemple de créer une TVA européenne ou encore d’affecter au budget une partie des recettes d’une taxe énergétique, d’une taxe sur les transactions financières ou les activités financières à ce budget.

 

« A un moment où les dépenses publiques sont examinées à la loupe, nous suggérons des moyens de réaliser un budget communautaire apte à relever les défis qui nous font face, sans nécessairement augmenter les dépenses mais plutôt en se concentrant sur les bonnes priorités, la valeur ajoutée, le résultat et la qualité des dépenses européennes, » a expliqué le président de la Commission, José Manuel Barroso.

 

Une taxe sur les ventes de quota d’émission de gaz à effet de serre et sur le transport aérien ou un impôt sur les sociétés sont également évoqués.

 

De telles taxes, même si elles pourraient permettre de dégager plusieurs dizaines de milliards par an, sont cependant très improbables car les questions fiscales sont décidées à l’unanimité des 27 États membres et plusieurs d’entre eux rejettent le principe même d’un prélèvement européen.

 

José Manuel Barooso propose également de modifier le système actuel de « perspectives financières pluriannuelles » portant sur sept ans pour créer un cadre budgétaire sur dix ans avec une révision à mi-parcours des objectifs.

 

Négociations tendues en vue

 

Il veut aussi rendre le système plus flexible en permettant de réaffecter des lignes budgétaires non utilisées et en accélérant ou en différant l’exécution de programmes portant sur plusieurs années.

 

En termes de priorités budgétaires, la Commission propose de se concentrer sur les investissements dans la recherche et l’innovation ainsi que sur les gros projets d’infrastructures transnationales et les technologies et services « verts ».

 

Enfin, la Politique agricole commune (Pac), qui représente le premier poste de dépenses communautaires avec quelque 40% du budget, devrait également évoluer, estime la Commission.

 

« Des réformes d’intensités diverses sont possibles: de la réduction des différences dans les niveaux de paiements directs jusqu’à des réformes, telles que s’éloigner des aides au revenu, et des mesures de soutien pour privilégier des objectifs environnementaux et de protection du climat« , est-il indiqué dans un communiqué.

 

La négociation sur les prochaines perspectives financières de l’UE pour la période 2014-2020, qui doit s’ouvrir dans les semaines à venir, s’annonce particulièrement difficile dans un contexte budgétaire tendu.

 

La France et la Grande-Bretagne fourbissent notamment leurs armes concernant la Pac, dont Paris est le principal bénéficiaire, et le rabais dont bénéficie Londres sur sa contribution au budget de l’UE.

 

Source Nouvel Obs  via F Desouche Economie

20.10.2010

A quoi ça sert ?


Europe : retraite dorée des hauts fonctionnaires

14.10.2010

Comment signer l'Appel national à la sécession ?

Pour signer l'Appel national à la sécession, c'est très simple. Il vous suffit d'adresser un courriel à campagnesecession@sfr.fr sur lequel vous inscrivez : votre nom, votre prénom, votre adresse (sans oubler la ville et le code postal), vos titres éventuels si vous le désirez, et la phrase suivante : Je soutiens la campagne nationale pour la sécession.

Vous pouvez aussi imprimer et nous retourner l'Appel (cliquez ici) signé à : Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (correspondance uniquement)

Merci.

La campagne pour la sécession s'amplifie : nous avons besoin de votre aide...

banniere_secession.jpg

Enorme succès de la campagne "Contre l'Europe de Bruxelles, faisons sécession !". Hier, le site de la campagne, avec l'annonce du soutien apporté par Oskar Freysinger et le passage de Roland Hélie à l'émission de Martial Bild sur Radio Courtoisie, a dépassé les 3 500 connexions.

Il faut amplifier notre campagne. Dans quelques jours, des autocollants seront édités. Partout en France, des militants reproduisent notre appel et le diffusent autour d'eux. Un numéro hors-série de Synthèse nationale entièrement consacré à cette campagne est en préparation et sortira pour la 4ème journée nationale et identitaire du jeudi 11 novembre prochain (+ d'infos).

Nous avons plus que jamais besoin de votre aide pour éditer et diffuser le matériel de propagande. Reproduisez le tract (cliquez ici), signez et faites signer notre appel, enfin, si vous le pouvez, aidez-nous financièrement. Face à la machine multimilliardaire à broyer les peuples et les nations qu'est l'Europe technocratique de Bruxelles, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. Merci d'avance pour votre contribution à notre combat d'émancipation nationale.

Le site de la campagne : FAISONS SECESSION ! (cliquez ici)

13.10.2010

Roland Hélie sera ce soir l'invité de Martial Bild sur Radio Courtoisie...

SDC11106.JPGRoland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, est ce soir, mercredi 13 octobre, à 18 h 30, invité par Martial Bild à son libre journal sur Radio Courtoisie (95.6 en Ile-de-France).

Ce sera l'occasion de présenter la 4ème journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale qui se déroulera le jeudi 11 novembre prochain au Forum de Grenelle à Paris (5, rue de la Croix-Nivert 75015 - Métro Cambronne) - plus d'infos.

Roland Hélie parlera aussi de la campagne initiée par Synthèse nationale contre l'Europe technocratique de Bruxelles et en faveur de la sécession de la France.

Pour écouter Radio Courtoisie : cliquez ici

10.10.2010

Appel national à la sécession : les signatures continuent d’affluer.

Poursuivons la mobilisation !

 

Le grand succès de la campagne initiée par Synthèse nationale « Contre l’Europe de Bruxelles : Appel national à la sécession » se confirme.

 

Parmi les récentes signatures, relevons celles d’Albert Salon, Docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur de la République française, du Professeur Jean Haudry, de Michel Debray, vice-amiral, Président de 1998 à 2000 de l’Institut Charles De Gaulle, de Jean-Yves Pons, Président de l’Institut Henri IV, de Jean-Claude Manifacier, Professeur à l’Université de Montpellier, de Henri de Fersan, écrivain, de Patrick Parment, journaliste, de Christophe Devillers, responsable Franche-Comté du Parti de la France, de Hervé Ryssen, écrivain, de Raymond Blanc, ancien Conseiller régional de Bretagne, de Jean-Louis Wehr, ancien Conseiller régional d’Alsace et figure historique du Front national à Strasbourg, de Marc Noé, ancien maire et Conseiller général RPR de Seine-et-Marne, et de centaines d’autres qui nous pardonneront de ne pouvoir tous les citer.

 

Nous remercions aussi chaleureusement les nombreux signataires qui nous envoient des dons destinés à financer notre campagne.

 

Nous vous appelons à poursuivre la mobilisation. Signez, faites signer la pétition pour la destruction de l’Europe de Bruxelles et la reconstruction, aux côtés des forces saines des nations européennes d’une nouvelle Europe respectueuse de ses identités et des intérêts de ses peuples.

Leur Europe n' est pas la nôtre : sécession !

4085544902.jpgVision d'avenir de la "génération Erasmus" selon "L'Europe en France" - la lettre de la représentation en France de la Commission européenne. (istockphoto)

Si le programme Erasmus n'est pas une ineptie technocratique totale en permettant à des étudiants de participer à des séjours d'études supérieures et à de stages en entreprise afin de progresser dans la maîtrise d'une langue étrangère, on constate qu'il insiste lourdement sur le devenir "melting pot" de la population de l'Europe en n'envisageant pas un groupe de jeunes Européens sans une bonne moitié de "venus d'autres horizons

Par ailleurs, si les 27 pays de l'Union européenne y participent, si la Norvège, l'Islande et le Liechenstein y sont fort naturellement associés, on pourra regretter que la Turquie le soit aussi. La Turquie sur laquelle la même parution (par le biais d'un dithyrambe sur un opuscule titré Regard sur la Turquie ) nous invite à avoir les yeux de Chimène en répondant par l'affirmative à cette question incontournable : " l'Europe a t-elle besoin des intellectuels turcs ? " Il paraît que oui parce que l'Europe (leur Europe) a "beoin de ces élites éclairées car elles lui rappellent l'importance des engagements civiques et le devoir de s'opposer au nationalisme par la raison critique". 

Décidément l'Europe de Bruxelles n'est pas la nôtre ! Sécession !

Marie-Paule Darchicourt - Signataire de l'Appel à la sécession

09.10.2010

Le Monde parle de notre campagne :

Revue de presse : La Nouvelle droite populaire veut sortir de l’Europe

index.jpgLe Monde - Droite(s) extrême(s)

On peut dire que la Nouvelle droite populaire (NDP) a réussi son coup. Créée par des dissidents du FN et regroupant de nombreux anciens du Parti des forces nouvelles (PFN), la NDP, animée par Roland Hélie et Robert Spieler, a lancé, la semaine dernière, un “appel national” à faire “sécession” de l’Union européenne, pour que la France “entreprenne aux côtés des forces saines des nations européennes la reconstruction d’une nouvelle Europe respectueuse de ses identités et des intérêts de ses peuples”. Cette initiative trouve un certain écho “dans la mouvance”, alors même que la NDP y est détestée par pas mal de monde.

Dans le texte, ils dénoncent pèle-mêle, la Banque centrale européenne ; une “Europe vassale des Etats-Unis” sur le plan militaire et diplomatique ; une “Europe incapable de protéger la substance de ses peuples [qui] accepte, voire encourage, l’invasion de notre terre”. Enfin, le texte stigmatise “les nains bruxellois hautains prétendant dicter leurs décisions au peuple”.

Pour balayer de façon la plus large possible au sein de l’extrême droite -entre les tenants d’une ligne “identitaire” pan-européenne et les nationalistes purs et durs- les auteurs affirment qu’ils sont des “partisans de l’Europe des nations” ou de “l’Europe-puissance”. D’ailleurs, les premiers signataires de l’appel illustrent cette hétérogénéité : Jérôme Bourbon, rédacteur en chef de Rivarol et membre de l’Oeuvre Française (OF), côtoie l’ex-skinhead Serge Ayoub qui vient de lancer  le mouvement “Troisième voie pour une avant-garde solidariste”, Pierre Vial de Terre et Peuple, André Gandillon (proche de l’OF) et directeur de la revue Militant fondée par d’anciens Waffen SS français…

Idem pour la presse d’extrême droite qui en a fait écho: aussi bien Rivarol (proche des milieux négationnistes, antisémites et catholiques intégristes) que Minute (proche des identitaires) en ont parlé. Un meeting est en préparation et devrait se tenir à Paris, au mois de janvier 2011, avant ou après le congrès du FN qui aura lieu, lui, les 15 et 16 janvier.

03.10.2010

Revue de presse : Rivarol de cette semaine...

rivarol.jpg

Rivarol de cette semaine consacre une demi page à notre campagne...

Cliquez ici

30.09.2010

ASSEZ DE BLABLAS : LA SEULE SOLUTION, C'EST LA SECESSION !


Roms : Bruxelles menace la France d’une procédure
envoyé par BFMTV. - L'info internationale vidéo.

29.09.2010

Enorme succès de la pétition de Synthèse nationale « pour que la France entre en sécession par rapport à l’Europe de Bruxelles »...

En l’espace de trois jours, depuis que la pétition a paru sur le blog Synthèse nationale, et sur quelques sites amis, des centaines de signataires se sont manifestés. Rivarol nous consacre sa deuxième page dans son édition de vendredi, et Minute de ce mercredi relate largement notre appel. Nous les en remercions vivement.

 

Certains correspondants nous interpellent : le terme « sécession » n’est-il pas trop fort ? Est-ce réaliste ? Réponse : le traité de Lisbonne (tant pis pour lui) prévoit la possibilité de sécession. De plus, il faut être conscient que les projets politiques des formations nationalistes et identitaires ne pourront aboutir qu’à la seule condition de se débarrasser du carcan bruxellois. Notre objectif n’est pas de détruire l’Europe, mais de la reconstruire. Cette Europe des nains de Bruxelles n’est tout simplement pas la nôtre. Et puis… à l’extrême arrogance des nains de Bruxelles et du Luxembourg, ne faut-il pas opposer une extrême détermination ?...

 

Pour signer la pétition : cliquez ici

28.09.2010

L'APPEL NATIONAL A LA SECESSION...

Contre l’Europe de Bruxelles :

Appel national à la sécession

 

 

Partisans de l’Europe de la puissance ou partisans de l’Europe des Nations, il ne nous est plus possible d’accepter ce qu’est devenue aujourd’hui l’Europe.

Les récents propos d’une arrogance inouïe de la commissaire poli­tique luxembourgeoise quant à l’affaire des Roms sont la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

■ Sur le plan économique, l’Europe n’est rien d’autre qu’une zone de libre-échange sur le modèle anglo-saxon, incapable de défen­dre les intérêts  de ses peuples face à la mondialisation, incapable d’ériger les nécessaires frontières commerciales qui permettraient de protéger les industries et les emplois européens.

 

■ Sur le plan financier et bancaire, l’Europe a abandonné toute indépendance face aux intérêts de la finance internationale et s’est placée sous le contrôle d’une Banque centrale qui ne tire sa légiti­mité que d’elle-même.

 

■ Sur le plan militaire, l’Europe, dont la plupart des membres ap­partiennent à l’OTAN, est une vassale des Etats-Unis.

 

■ Sur le plan identitaire, l’Europe se révèle incapable de protéger la substance de ses peuples et accepte, voire encourage l’invasion de notre terre.

 

■ Sur le plan culturel, l’Europe subit la pire des déculturations au profit d’une sous-culture cosmopolite et américanisée.

 

■ Sur le plan diplomatique, l’Europe, à la remorque des Etats-Unis, ne pèse rien.

 

■ Sur le plan institutionnel, des nains bruxellois hautains préten­dent dicter leurs décisions aux peuples, relayés par des politiciens complices qui méprisent souverainement la volonté populaire, comme nous l’avons constaté en France avec le traité de Lis­bonne.

 

Dans le même registre anti-démocratique, Bruxelles prétend dres­ser les peuples européens en imposant une "charte des droits de l'homme européen" parfaitement liberticide.

Cette situation ne peut perdurer. L’Europe de Bruxelles trahit les peuples et les Nations qui la composent. Pour paraphraser Caton l’Ancien, Europa Brusselis delenda est, l’Europe de Bruxelles doit être détruite. La raison, l’honneur et la survie de nos peuples exi­gent que nous entrions en sécession.

Nous voulons que la France fasse sécession et se retire de l’Union européenne telle qu’elle existe aujourd’hui et souhaitons qu’elle entreprenne aux côtés des forces saines des nations européennes la reconstruction d’une nouvelle Europe respectueuse de ses iden­tités et des intérêts de ses peuples.

 

Reproduisez et diffusez ce tract

Liste des 21 premiers signataires de ce texte :

Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, Robert Spieler, Ancien député et Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, André Gandillon, Directeur de Militant, Jérôme Bourbon, Directeur de Rivarol, Jean-Paul Chayrigues de Olmétta, Ecrivain, Pierre Vial, Président de Terre et Peuple, Marie-Paule Darchicourt, ancienne Conseillère régionale du Nord Pas-de-Calais, Yves Darchicourt, enseignant, Marc Rousset, écrivain, Serge Ayoub, animateur de Troisième voie, Martin Peltier, journaliste, Franck Abed, essayiste et écrivain, Anne Kling, écrivain, Jean-Claude Rolinat, élu local et écrivain, Christian Perez, Président du Parti populiste, Dr Jacques Kotoujansky, élu local et Président de Vérité et liberté, René Delacroix, Président de l’Alliance pour la résistance nationale, Olivier Grimaldi, Président du Cercle Franco-hispanique, Arnaud Raffard de Brienne, écrivain, François Ferrier, ancien Conseiller régional de Lorraine. Pierre Descaves, ancien député.

Pour signer la pétition nationale : cliquez ici ou adressez-nous un message en écrivant : "Je soutiens l'Appel national pour la sécession" avec votre nom et prénom et votre adresse à : campagnesecession@sfr.fr

AIDEZ-NOUS A FINANCER NOTRE CAMPAGNE !

Nous avons pour objectif d'imprimer 100 000 tracts, 50 000 autocollants et d'organiser des réunions dans toute la France pour amplifier notre campagne nationale. Pour cela, nous avons besoin de votre aide.

Adressez-nous vos soutiens financiers (même les plus modestes) à :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

Chèque à l'ordre de Synthèse nationale

Nous vous en remercions par avance.