26.12.2011

ECOUTEZ CARL LANG !

22.12.2011

Quitter l'Union Européenne, abandonner l'euro : la preuve par la Norvège !

Par Yves Darchicourt

La Norvège vient de proposer au Fonds Monétaire International un prêt de 55 milliards de couronnes (7,1 milliards d'euros) pour apporter sa "modeste" contribution au renflouement des caisses de l'organisme et participer à la remise en ordre de l'économie internationale, notamment celle de l'Europe qui absorbe la plus grosse partie de ses exportations.

"Il ne s'agit pas là d'un cadeau, il s'agit d'un placement " a pu se permettre de plaisanter le premier ministre norvégien, fort de la stabilité et de la vigueur économique de son pays qui a eu la sagesse de ne pas faire partie de l'Union Européenne et de ne pas sacrifier sa monnaie sur l'autel de l'euro. Quatre autres pays, certes membres de l'UE mais non pas de la zone euro - Suède, Dannemark, Pologne et Tchéquie - sont en mesure et se sont engagés eux-aussi à consentir des prêts bi-latéraux au FMI.

Tandis que la zone euro s'enfonce dans le chaos et le marasme, les pays européens "monétairement" indépendants parviennent à tirer leur épingle du jeu dans le contexte actuel de crise financière internationale. Un preuve supplémentaire, si besoin était, qu'il importe au plus vite pour la France de quitter le désastreux bidule eurocratique, d'abandonner l'euro et de revenir au franc.

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02.12.2011

Eurocratie : toujours plus de pouvoirs en matière d'immigration extra-européenne...

2715210054.jpgPar Yves Darchicourt

Selon L'Europe en France (*), la commission européenne vient d'adopter deux propositions législatives soutenues par la très mondialiste Cécilia Malmström (commissaire chargée des affaires intérieures) et visant à réformer le Code Schengen dans le sens d'une gouvernance plus forte de l'Union Européenne.

Selon ces propositions présentées comme "permettant de préserver l'avenir de Schengen", les Etats membres - qui jusqu'alors pouvaient rétablir le contrôle à leurs frontières en cas de "menace grave pour l'ordre public ou la sécurité intérieure" - pourront rétablir un contôle frontalier dans deux nouvelles situations :

- en cas d'évènements prévisibles et temporaires comme des sommets politiques ou des manifestations sportives mais avec l'autorisation préalable de Bruxelles,

- en cas d'urgence comme des attentats terroristes et l'afflux d'immigrés mais pour 5 jours seulement, au-delà un gouvernement national devra obtenir l'aval de la Commission et soumettre sa décision à la validation des autres Etats membres à la majorité qualifiée.

Ce qui revient à dire que des eurofédérastes pourront bloquer la possibilité pour une Nation de contrôler durablement ses frontières afin de se protéger des invasions migratoires exotiques. Une raison supplémentaire pour envoyer l'eurocratie au diable ! 

(*) la lettre de la représentation en France de la commission européenne n°36 (novembre 2011).  

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